Ce Michel alors, voilà une bonne idée...
La Turquie est très utile pour l’Europe : elle fait le lien entre l’occident et l’orient, entre l’Europe et l’Asie. A l’heure mondialisé de la planète, destinée à l’unité des nations, la Turquie est un partenaire de choix pour réunir le peuple "caucasien" et le peuple "européen".
C’est vrai que la Turquie est une nation militaire, et c’est peu de le dire lorsque l’on parcourt le pays de long en large... Mais cette armée maintient également les extrémistes religieux, même s’ils sont actuellement au pouvoir. Je ne veux choquer personne, mais depuis moins de dix ans, les comportements sociaux "virent" vers l’attitude islamique restreignant le comportement humain (surtout la femme) du XXIe siècle. La Turquie est un pays complexe, son histoire est grande et si je pense seulement à Ataturk qui, pur tourner son pays vers l’occident, à changer totalement l’alphabet de son peuple : je dis bravo !
En France, on connaît mal la Turquie, son peuple, ses contrées et la chaleur humaine qui caractérise ce pays avec tant de générosité et de sincérité. Et oui, personnellement après avoir traversé, visité, fouillé tant de pays sur plus de 50.000 km en Europe (y compris Monténégro, Macédoine, Kosovo...), en Turquie et dans le Caucase du sud (Géorgie, Arménie et Azerbaïdjan), c’est sans hésiter que je délivre la palme du "cœur humain" au peuple Turk.
Alors avant d’utiliser avec tant de force la dichotomie mentale pour séparer les arguments entre-eux, regardons simplement la stratégie géopolitique de l’orient/occident et du rôle de l’Europe sur ce jeu d’échecs et puis, mais c’est mon témoignage personnel, essayons de connaître l’âme des turks.