J’ai lu dans l’un des commentaires du forum que le citoyen-journaliste a des difficultés pour accéder à l’information. Du fait, entre autres, qu’il soit démuni d’une carte de presse.
J’ai glané ce texte très en l’air-du-temps, c’est-à-dire qu’il répond grandement à la nouvelle pratique du journalisme.
Il explique que les sources sont désormais ailleurs que par les réseaux traditionnels.
En créant une alerte-Web concernant un sujet quelconque, un flux quotidien parvient aux journalistes de l’ère nouvelle.
Les professionnels, ceux ayant une carte presse, bien plus souvent qu’il y a des années, y vont aussi sur le Web. Ils y trouvent des sujets souvent méprisés ou évités (donc volontairement) ou rares qu’on ne croise pas de la manière d’être au bon moment et au bon lieu pour créer la chose diffusée. Le cas du tsunami...
En fait il s’agit des infos faites à partir d’investigation poussée qui peut rapporter des sujets et des interprétations non-dits officiellement et par les canaux en place, communément le scoop. Et à partir de ce qui est déjà en place.
Le Canard enchaîné s’est fait une spécialité depuis longtemps. Dernière en date, de ses sorties en scoop, la frappe des talibans contre le bataillon français en Afghanistan. Elle s’est faite d’une info qui existe mais le canard s’est déchaîné à fournir les détails non-dits. Il s’agit de tuyaux à partir de contacts crédibles.
Il revient à chaque journaliste d’avoir son carnet d’adresses et de coordonnées assez fournis pour vérifier ou enrichir ce qu’il sait déjà. Ou bien et certainement être mis au parfum en primauté d’une info pour qu’il en fasse le scoop. Quand le journaliste (citoyen ou pro) a un tel trésor, il peut créer l’info, comme s’il a été aux bons « endroit et moment ».
Les contacts, souvent informels, se situent généralement dans les hautes sphères. Mais les témoins aussi…
A propos des rédacteurs d’Agoravox, j’ai personnellement songé au badge rédacteur. Peut-il servir (pour ne pas dire carte) d’une manière crédible d’identifiant au rédacteur pour authentifier une info à une source supposée pour l’aider à vérifier la véracité de ce qu’il met en ligne ?
Comme Carlo a été contacté par le secrétariat d’Etat chargé de la prospective, tout en étant sceptique, avec d’autres intervenants, de cette collaboration qui ne peut se départir de la logique « du fait du prince » toujours et naturellement en quête d’auxiliaires pour relayer son orientation ou répondre à son besoin. Car actuellement et avec le Web la communication échappe aux gouvernants...
...Il est temps de faire le pas, avec le contact de Carlo. Exiger (ou solliciter aimablement puisque la formule de politesse est une exigence « d’énarques » pour s’adresser à l’administrant) une synthèse entre le citoyen journaliste, qui existe déjà avec les blogs qui ont un lectorat consistant par le nombre de visites malgré l’absence d’officialisation, et celui qui officie au niveau des médias. Il faut d’abord imaginer la formule, ça sera une révolution ! En fait que devient le ministère de la communication ?
Mais je reste partisan, personnellement, de ne jamais faire usage d’une carte d’un informateur officiel et attitré.
Bonne lecture, cordialement.
ARKANTOS : CONSULTING De plus en plus de journalistes pigent sur les médias sociaux
Par La Rédaction, le 22 octobre 2008
Selon une étude réalisée par Bulldog Reporter et TEKgroup International Inc., les journalistes utilisent de plus en plus les médias sociaux pour couvrir leurs reportages. Les médias sociaux constituent donc pour eux une source inestimable d’informations.
Pour la deuxième année consécutive, les résultats révèlent à nouveau un changement important chez les professionnels de l’information dans leur pratique d’Internet. Près de la moitié des journalistes disent visiter l’espace presse d’un site web institutionnel au moins une fois par semaine, et 87% le faisant au moins une fois par mois.
Blogs, médias sociaux et RSS
Près d’un quart des journalistes ne surfent pas encore sur les blogs, mais 29% lisent régulièrement plus de 5 blogs à la recherche de sujets, comparés aux 25% de l’année passée. Près des 3/4 suivent régulièrement au moins 1 blog, comparativement à 70% en 2007.
De plus en plus de journalistes visitent des médias sociaux (+ de 75%) contrairement à l’année passée (67%). Près de 38% des journalistes disent visiter un média social au moins une fois par semaine dans le cadre de leur activité contre seulement 28% en 2007. Plus de la moitié (53%) avouent visiter des sites comme Facebook ou Youtube au moins une fois par mois (hausse de 44%).
19% sont abonnés à au moins 5 flux RSS de sites d’information, blogs, podcasts ou videocasts, contre 16% en 2007. 44% sont abonnés à un seul flux.
Première source d’informations
La majorité (76,4%) des journalistes disent utiliser les magazines online locaux pour suivre l’actualité, tandis que 63% lisent le New York Times Online, 51% Google News et 32% visitent Yahoo ! News pour rester informés.
J’ai lu dans l’un des commentaires du forum que le citoyen-journaliste a des difficultés pour accéder à l’information. Du fait, entre autres, qu’il soit démuni d’une carte de presse.
J’ai glané ce sujet. Il explique que les sources sont désormais ailleurs que par les réseaux traditionnels. Les professionnels, ceux ayant une carte presse, y vont aussi sur
ARKANTOS : CONSULTING De plus en plus de journalistes pigent sur les médias sociaux
Source : Tekgroup