La société pulsionnelle est attachée au désir d’être ce qu’elle n’est pas ; comme l’est l’expression du pouvoir par le désir/possession de l’argent (souligné par Vincent). La raison et ceux qui l’utilisent avec ferveur se croient (croire est "opposé" à savoir) au dessus de toutes argumentations tant l’analyse n’est que contradictoire sans être vraiment créatrice.
La plusion est une base de notre fonctionnement organique et la raison est aussi une base de notre fonctionnement mental. Le centre de gravité moyen de la société se situe (c’est vrai) au point médian de l’échelle de l’évolution de notre système nerveux, c’est à dire entre les pulsions et les raisonnements cartésiens. Et pourtant depuis plus d’un siècle, certaines branches de la science (mécanique quantique, relativiste...) ont "explosé" le principe de causalité et la façon pulsionnelle de penser. L’homme dit : le temps s’écoule de manière uniforme,..., les positivistes ne pouvaient imaginer le contraire car cette foutue "pseudo-raison" les condanment à penser par une suite linéaire d’opérations cognitives.
Pulsion, raison,..., oui et après ! raisonnement par analogies, transcendance, immanence, créativité, détachement, inspiration, invocation, contemplation.... Faisons une croix sur ces tendances animales que sont les pulsions et le raisonnement linéaire pour tracer le cercle infranchissable du principe d’incertitude pour se convaincre que la raison n’est qu’une approximation de la réalité. Et que les pulsions sont autant animales qu’humaines. (je distingue l’acte pulsionnel de la spontanéité...)