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Commentaire de Ranjo

sur La nocivité des antennes relais par Robin des Toits : buzz et intox


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Ranjo 3 mars 2009 17:33

Comment se fait-il que les vingt millions d’appareils que vous évoquez continuent de fonctionner malgré une exposition permanente à une pollution électromagnétique vingt fois supérieur à leur seuil de tolérance et ce, depuis de nombreuses années ?


On n’en sait rien combien de blésseés combien de mort c’est le neant, pourquoi ?


premièrement un dysfonctionnement d’un appareil ne veut pas dire que l’appareil est detruit, ca veut dire qu’il aura pu donner une valeur fausse mais pas forcement abhérente exemple le thermometre ou le lecteur de glycemie affiche une mauvaise valeur dans ce cas c’est indetectable par l’utilisateur

toutes sortes de dysfonctionnement sont possibles et personne n’est capable de les modeliser c’est trop complexe .


Vous n’etes pas pret d’avoir une information car il faut se rendre compte du dysfonctionnement il faut que l’utilisateur sache que son appareil peut etre perturbé et il faut qu’il sache qu’une antenn relais l’arrose pour faire un lien.

et ce n’est pas en dissimulant les risques et en ne creant aucun canal pour remonter l’info qu’on aura une reponse

Meme l’analyse de la defaillance a posteriori est tres difficile a faire, 


Dans tous les cas pour avoir un retour d’information ils faut informer les utilisateurs les medecins (en plus de leur bac +10 en medecine ou va pas leur demander un bac +5 en electronique) et les infirmieres 

L’absence de creation de systeme pour faire remonter l’information a été severement critiqué par l’OPECST les parlementaires ont tres bien compris qu’on leur servait de la soupe car leurs interlocuteurs n’avaient aucune données .


Des milliers d’appareils differents etant mis sur le marché tous les ans avec des technologies tres differentes, la connaissance du passe n’est pas tres utile pour predire le futur.

la methode retenue en droit commun en matière de compatibilité electromagnétique est preventive et consiste a utiliser des appareils teste a un niveau superieur au niveau dans lequel ils vont etre utilises c’est simple et logique 


la vrai conclusion du rapport avant la conclusion officielle diplomatique le sénateur n’est pas dupe des salades qu’on lui a vendu.

Je vous remercie d’avoir participé au débat. J’ai retenu de cette discussion enrichissante un paradoxe entre les remontées d’incidents qui nous arrivent et ce qui parvient à l’AFSSAPS, l’AFSSE ou Emitech : on constate une distorsion, une perte de signal quelque part. Cela vient-il du fait que les individus ne sont pas capables de faire remonter seuls les problèmes ? Dans ce cas, je vous disais que nous avions une proposition de loi pour permettre des actions de groupe dans le domaine de la santé et de l’environnement. Je suis persuadé qu’il est possible de faire quelque chose.

Je vous fais confiance lorsque vous me dites, les uns et les autres, qu’il n’y a pas ou peu d’interférences, mais je reste sur mes gardes. Je me demande si c’est bien ce que vous avez fait avec le nouvel environnement électromagnétique qui se propage. Vous avez à la fois la TNT, le Wifi, le téléphone portable : ce foisonnement d’ondes électromagnétiques engendre des questions, non pas simplement sur l’interférence d’appareil à appareil, mais sur l’ensemble et sur ce que ça peut créer.

Que sort-il de là et que pourrions-nous découvrir avec un nouvel environnement électromagnétique ? Je suis persuadé qu’il reste du travail à faire. Une étude linéaire, balayage en fréquence en fonction des amplitudes est une chose, mais c’est l’ensemble du spectre électromagnétique du milieu dans lequel on vit et dans lequel les appareils vivent qui me pose un problème. Je ne sais pas comment on peut le mettre en équation.



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