@ Yohan,
Je vais de surprise en surprise, mon petit canard en sucre, pétrifié par l’éblouissante logique de vos arguments, assommé par l’implacable rigueur de vos raisonnements, décontenancé par la puissance de votre verbe...
(explication : attention la phrase ci dessus est ironique. De façon incorrigible, je me gausse encore du malheureux Yohan qui, au fur et à mesure de ses réponses, expose une profondeur de bêtise jusqu’alors insoupçonnée)
"J’en connais des comme vous, ils finissent souvent divorcés. Les femmes n’aiment pas les flatteurs et les hâbleurs"
Je vous remercie de vous inquiéter pour ma situation matrimoniale, bien que je ne comprenne pas la nature du rapport qu’elle entretient avec ce débat, mais n’est ce pas "Yohan a des raisons que la raison ignore".
Ce qui m’intrigue tout de même un peu, c’est que vous ayez vu de la flatterie dans mes propos. Vous ai-je flatté ? Où donc ?
Si je l’ai fait, c’est par erreur. Je pensais m’être au contraire employé à dénoncer l’ineptie de votre article, l’inanité de votre "pensée" et la nature hésitante de votre maîtrise lexicale.
(explication : il s’agit encore d’ironie, vous êtes tellement risible mon joli Yohan que je ne peux m’en empêcher. En effet, à moins que vous ne vous sentiez flatté lorsqu’on vous traite d’imbécile, je crois que "flatteur" ne correspond pas à ce que j’ai écrit ce soir : vous vous êtes une nouvelle fois trompé de mot.)
"j’en connais des comme vous" qui ne seraient pas foutu de passer leur certificat d’études à 55 ans passés !
(explication : "j’en connais des..." est une tournure fautive et disgracieuse qui ferait dresser les cheveux sur la tête d’un gamin de banlieue.)