Dasquié est d’une rare mauvaise foi. Avez-vous lu son livre "L’effroyable mensonge" (publié avant "Pentagate" donc à une époque où Meyssan privilégiait la thèse du camion piégé ?
En plus vous osez revendiquer les élèves journalistes mais quelles auraient été les conséquences sur leur cursus d’une opinion dissidente sur les évènements du 11/09/2001 ?
Mais bon, puisque vous citez Dasquié, voici du Dasquié dans le texte (consultez également la citation de ce monsieur dans le corps de l’article et la référence officielle qu’il convient de mettre en regard du terme "selon certains")
Bien, ci dessous, un extrait des 15 pages techniques du livre "L’Effroyable mensonge" de Guillaume Dasquié, livre censé répondre à l’Effroyable imposture de Meyssan et donc démontrer grace à des témoignages d’experts la réalité de l’impact d’un Boeing contre la façade du Pentagone. Malheureusement, les 3 experts de Dasquié corroborent l’hypothèse missile :
"...un Boeing 757 peut-il produire ce type de dégâts en fonçant dans un alignement de cinq bâtiments faits de béton, de brique et de calcaire, composant un total de dix murs d’enceinte, renforcés par une matrice d’acier, comme c’est le cas pour le point d’impact sur le Pentagone ?(...)
Une question technique, précise, qui plutôt qu’un flot de supputations requiert l’intervention d’un professionnel, d’un spécialiste en accidents aéronautiques susceptible de nous éclairer sur ce point. En Europe et aux États-Unis, ces compétences ne sont pas répandues (...)
Jacques Rolland cite les cas d’appareils accidentés de la sorte, dont il ne reste presque aucune partie de l’avion reconnaissable, ou si peu : " En général, ce que l’on retrouve d’aisément identifiable, ce sont les moteurs de l’avion, le plus souvent au fond du cratère.
L’énergie qu’ils développent les laisses dans l’axe de l’avion après l’impact, et leur extrême densité leur permet de résister à la désintégration provoquée par l’onde de choc, et à la combustion qui l’accompagne.
[Temoignage de François Grangier, expert auprès du bureau enquète-accident] : "Je pense que la trajectographie telle qu’on peut la discerner aujourd’hui ne permet pas de conclure à un impact sur la façade, mais plus vraisemblablement par le toit. Avec quelle trajectoire ? Ce n’est pas une question centrale, car il ne s’agit pas d’un accident d’avion dont il faudrait analyser chaque paramètre pour qu’il ne se reproduise pas, mais d’un acte de malveillance."(...)
Pour dissiper les derniers doutes, nous avons sollicité le général Jean- Vincent Brisset, général de l’armée de l’air, ancien officier de sécurité pour les lignes aériennes : " Pour parler simplement, explique-t-il, un tel choc transforme l’avion en munition à "charge creuse", produisant ce qu’on appelle une pointe de feu. Dès le choc, l’appareil se désintègre et brûle au fur et à mesure de sa pénétration dans l’orifice qu’il a creusé. Je me suis entretenu de cette question avec plusieurs spécialistes tenus à l’obligation de réserve, et ce point ne fait aucun problème, pour personne parmi nous. Dites-vous bien que dans un avion, la plupart des métaux dont il est fabriqué brûlent en se consumant complètement. Cela est vrai de l’aluminium, mais surtout du magnésium et du titane qui provoquent des incendies à très haute température, particulièrement dangereux et difficiles à combattre. Ce qui demeure pratiquement toujours reconnaissable dans un accident suivi d’un incendie est l’ "axe" des réacteurs.
En résumé et selon les experts de Guillaume Dasquié (en juin 2002) :
1 : nous aurions normalement retrouvé les réacteurs, relativement identifiables, à l’interieur du Pentagone. Nous les attendons toujours.
2 : Selon le militaire de service, l’avion se serait transformé en charge creuse, c’est à dire en missile. MDR. De plus l’incendie du Pentagone n’était pas si terrible puisque les passagers auraient été identifiés par leur ADN et leurs empreintes digitales...Lorsque la peau humaine devient plus résistante que le Titane..Affligeant ! Et dire que toute la thèse officielle est basée sur ce genre d’arguments sans réaction de nos "journalistes"...
3 : Pour Grangier, l’avion n’est pas passé par la façade.
Il faut savoir que ce livre est paru en juin 2002, à une époque où Meyssan défendait l’hypothèse du camion piégé. Il est savoureux de constater que les 3 experts corroborent la thèse du missile. Quels précieux témoignages !
Le reste du livre est digne de Dasquié et Guisnel, tout y passe : radio courtoisie, l’extrème droite, Faurisson etc...
Il convient aussi de noter que les défenseurs de la version officielle ne citent plus beaucoup dans les débats leur grand livre de référence (car ce livre est LE livre de référence des croyants en langue française, étant le seul à faire intervenir de véritables experts). On comprend une telle pudeur.
Il est plus facile d’attaquer les contestataires par la diffamation que dans un débat technique et rationnel.