Encore une fois, pas d’accord Deneb : le bilan de compétences n’a rien d’un outil destiné à standardiser les esprits.
Son objet est d’essayer, par des entretiens avec des psychologues indépendants et différents moyens psychotechniques (comportant, entre autres, des tests de préférence dont la pertinence s’est affinée au fil du temps), de déterminer des pistes d’intérêt pour la personne en relation avec le profil d’acquis qui ressort du bilan.
Chaque étape doit être analysée et commentée par le conseiller de bilan. A l’arrivée, aucune solution clé en main n’a été déterminée, et il appartiendra à la personne qui a fait son bilan de déterminer elle-même (éventuellement en relation avec son responsable de formation, un conseiller de son Fongecif ou un conseiller d’orientation professionnelle) dans quelle voie elle souhaite s’orienter.
Pour finir, je condamne personnellement cette appellation de bilan de compétences car cet outil n’a pas pour objet de déterminer les compétences d’un individu, mais plutôt des aptitudes en relation avec ses goûts fonciers, la compétence étant la résultante des connaissances et de l’expériences appliquées à des aptitudes.