Extraits du livre « Le génocide voilé » de Tidiane N’DIAYE - Continents noirs Gallimard
Premier extrait (au dos de la couverture) : "La traite
négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a
IMPOSE aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les OBLIGEANT à
livrer annuellement des centaines d’esclaves".
Second extrait (page 187) : "Les déportés africains ont
été soumis, dans le monde arabo-musulman, à des conditions
d’exploitation et de survie comparables à un génocide méticuleusement
préparé".
Troisième extrait (page 188) : "La question était donc
de savoir comment « ces animaux » ne se reproduisent pas en terres
arabo-musulmanes. Car dès le début de cette traite, les négriers
voulaient empêcher qu’ils ne fassent souche. (...) la CASTRATION leur
paru une solution bien pratique."
Remarque : les majuscules ont été ajouté par moi.
Commentaire personnel : les africains victimes de la
traite arabomusulmanes qui ont été castrés n’ont pas de descendance
pour commémorer la souffrance qu’ils ont endurés pendant plusieurs
siècles. Il s’agit de 16 millions d’êtres humains (dont plusieurs
ethnies éteintes à jamais) qui ont disparus de la planète. Qui sait ce
qu’ils auraient apporté à l’humanité aujourd’hui au travers de leur
descendance ?
Pourquoi ne parle t-on pas de cet épisode de
l’esclavage dans l’histoire ? Y a t-il deux catégories de victimes aux
yeux des zélateurs de la « réparation » due au peuple noir.
J’attends, avec impatience, la réponse du Collectif des filles et fils d’Africains déportés.