L’autoenpreneur, l’artisanat peut être une bonne idée, mais dans notre vision économique (avec une économie largement ’déficitaire’ pour le bénéfice d’une mane financière élitiste, c’est sur que le compte n’y est pas).
C’est le retour du valet pipi pour la monarchie avec ses richesses.
Il y aurait plus de liberté structurelle mais : ceux qui ont le pouvoir et l’argent sont toujours les même.
L’auto enpreneur sont pour la plupart des ’consultants’ pour entreprises.
Flexi Flexi Flexibilité ... Soumi Soumi Soumission.
Pour un changement il faudrait aussi revoir la vision de l’organisation des entreprises (ca faut pas trop y compter : chez les grandes entreprises ’famillialle’ mafieuse)
Je copie une théorie économique ( que je ne connaissais pas )
par Diapason (IP:xxx.x14.123.214) le 20 mars 2009 à 23H37
Et si tout le problème venait simplement du fait que l’usage de l’argent est INVERSE.
Actuellement, je te rends un service, tu me donnes de l’argent. Et cet
argent gagne à être accumulé, travaille par lui même et produit des
intérêts, avec toutes les dérives que l’on a pu observer.
Si au lieu de cela, lorsque nous rendons service à un « client », ou que
nous lui offrons un bien dont il a besoin, nous lui transmettions par
la même occasion une dette, sous forme d’une monnaie en effet, dont il
devrait alors se débarrasser au plus tôt en offrant à son tour ses
biens ou services à qui en aurait l’usage, s’acquittant, ainsi, de son
dû à l’égard du collectif, tout en maintenant sa dette à un niveau
acceptable...
Alors cet argent « dans le bon sens », nous n’aurions aucun intérêt à
l’accumuler, car la production d’intérêts ne ferait que renchérir la
dette détenue, et plus on tarderait à rétablir l’équilibre, plus cela
nous coûterait, nous incitant à une sobriété de bon aloi.
Ainsi, pour obtenir ce dont nous avons besoin, il nous suffirait de ne
pas détenir une dette trop importante, ce qui signifierait que nous ne
rendons pas au système l’énergie que nous lui demandons, mais en même
temps, nous n’aurions pas besoin d’argent pour obtenir le nécessaire.
Comme chacun peut se rendre utile d’une façon ou d’une autre, il serait
commode d’adapter nos besoins à notre capacité à nous rendre utile,
quelle que soit notre activité.