@Anakin Skywalker
Vous écrivez
« J’avais trop vite regardé la fin de
votre commentaire, je vois que l’on conçoit tous deux que la seule voie légale
à emprunter serait celle ci, mais je n’y vois pour ma part aucun inconvénient. »
Effectivement que si l’objet « burka »
préoccupe autant nos hommes politiques ainsi que toutes ces « bonnes âmes »
agoravoxiennes, la seule voie légale sera celle-là. Mais si vous n’y voyez pas
d’inconvénient, je considère que parvenir à une définition non seulement de l’intégrisme
islamique ( et d’une manière plus large de la dangerosité du fondamentalisme
religieux politisé ou non) mais aussi de ses limites ou contours, s’avèrera un
challenge plus que difficile. De la même façon, il faudra définir de quelle façon
l’objet « burka » serait un signe ostentatoire d’appartenance à telle
ou telle idéologie politico-religieuse, la « burka » étant me
semble-t-il issu d’une pratique traditionnelle et tribale dans les régions
pachtounes, je n’ai pas connaissance de quelque mouvement ou courant islamique
ou islamiste s’en réclamant.
Bref, cette pratique ultra-minoritaire, me
semble plus relever d’une pratique sectaire et pourrait être envisagé sous cet
angle sans que de nouvelles lois ne soient votées, à moins que nos politiques s’ennuient
tant que cela.
La question à se poser est de savoir pourquoi l’objet
« burka » autant « anomalie » dans les rues de Paris, de Berlin
que dans celle de Casablanca ou du Caire a quitté son « foyer pachtoune » :
que représente-t-elle vraiment ?
Cordialement,