Excellent ! Informé, intelligent et sensible. C’est ça l’avenir d’Agora vox, des articles complémentaires des médias traditionnels, un éclairage différent ou vécu, plutôt que des articles politiques redondants plus ou moins recopiés du Canard enchaîné, de Bakchich ou autres dossiers de journalistes professionnels, du moins c’est mon avis.
« La sexualité est donc avec l’alimentaire ce qui unit et divise à la fois le plus les êtres humains. Ceux qui ont l’esprit ouvert essaient d’y voir un lien entre les humains, les autres y retrouvent une scission ou un obstacle. Mais en fin de course, se qui se passe dans les lits et les alcôves n’est pas si différent de chez nous quelque soit notre origine et notre lieu de résidence. »
Très bien dit. Etonnant à quel point nos besoins de base sont les mêmes, bouffer, se reproduire, et à quel point nos us et coutumes culturels peuvent différer, quoique finalement peut-être superficiellement.
Par ailleurs, si une machine pouvait mesurer combien de morts, de violences inutiles sont dues dans l’Histoire à la frustration sexuelle, inhérente à nos pulsions masculines (pas exclusivement masculines, naturellement), on serait surpris...
Là où le monde animal codifie instinctivement les affrontements entre mâles pour la reproduction, établit une hiérarchie en ne faisant que très occasionnellement des victimes, notre société est franchement bordélique, désorganisée au possible sur ce plan là.
D’ailleurs, la frustration, et pas seulement sexuelle, est inhérente à notre vie, puisque, comme le rappelait
le livre « Vivre » , le monde n’a pas été conçu pour satisfaire tous nos besoins personnels, femme(s), grosse bagnole(s), grosse maison(s), gros bateau, paradis privé, etc. L’éducation, c’est aussi d’apprendre aux énfants à maîtriser cet aspect de la vie, l’attente avant la satisfaction.