Bonjour Bernard,
« Or, il se trouve que l’éditeur n’a pas encore eu l’idée de changer ses habitudes de recherche d’auteurs. » Laissons l’éditeur traditionnel dans son ornière profondément despotique à XX%. Si vous et moi avons choisi l’indépendance, ce n’est pas pour subir un jour le joug des éditeurs qui immanquablement changeront votre chanson ou vous achèteront pour vous installer au placard ou sur le banc de touche...Je vais vous donner mon propre avis quant à la « philosophie du vivant telle que je la conçois pour le 21ème siècle » : si Agoravox est bien le deuxième média internet en chiffres mensuels après le Figaro et comme " Agoravox n’est pas soumis à une autorité supérieure de régulation
comme c’est le cas pour tous les autres grands médias « , Agoravox peut donc s’armer d’une ambition certaine et alors il n’y a plus qu’à espérer que ce site veuille bien passer la vitesse supérieure à savoir :
1_ Prendre un risque, la nouvelle rémunération publicitaire lui offrant les moyens, de rémunérer ses meilleurs intervenants, et cela indépendamment de la promesse faite par un certain journal Vendredi d’acheter les articles jugés dignes d’intérêt, promesse sans suites réelles.
2_ Jouir pleinement de la publicité que ne manqueront pas de répercuter les médias traditionnels comme quoi Agoravox sera devenu le premier média internautique à rémunérer ses meilleurs intervenants commentateurs.
3_ Cette autre publicité aidant, voir les chiffres d’audience multiplier et de surcroit, la qualité des intervenants, mais surtout, pouvoir entreprendre en matière d’édition avec l’aide de structures existantes par appel d’offre.
Mais à mon avis, vu la qualité des publicités en entête, ( Exemple celle-ci en plastron de mon article que vous avez d’ailleurs apprécié, où je parle du méditant : http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/ames-rigides-s-abstenir-52317 et qui se voit couronner d’une pub ultra collante pour une secte quelconque... ), vu le peu de résonnance de la promesse suscitée et la courbe ce qualité de l’ensemble, je pense que cette ambition a disparu de la mémoire de Joel de Rosnay qui doit se satisfaire de son bébé un point c’est tout.
Je ne doute pas de la qualité de nombreux intervenants, mais la direction en haut lieu a déjà atteint le cap fatidique de l’age de l’ambition et a dépassé le degré fatal des » has-been ", car si Monolecte et son ton unique, bien d’autres petits anonymes tout à fait brillants, et vous Bernard, vous plaignez de ne trouver éditeur malgré la qualité de l’ensemble de vos écrits...alors qui d’autre qu’Avx ?
Bien à vous. L.S.