Fergus,
tu connais mieux que moi les groupes du Québec. Tu viens de me mettre la puce à l’oreille pour Mille Sabords. Quand à Bernard Simard, c’est un vieux de la vieille qui par son cheminement est presque Breton. C’est un homme-pont entre le Québec et la Bretagne.
Par ailleurs, il est faux de prétendre que les habitants de Rivière-du-Loup iu de St-André-de-Kamouraka utilisent moins d’anglicismes que les Français de la vieille France. En France, lorsqu’on utilise un anglicisme, on le sait. Au Québec, on l’ignore. C’est plus pernicieux.
Juste un petit mot sur tes articles. Ils sont importants dans la mesure où ils démontrent qu’on peut se passionner pour autre chose que les problèmes. Tu écris merveilleusement bien, Fergus. Que tu nous emmènes à Keremma ou dans la Vallée Étroite, tu trempes ta plume dans la passion. Tu sais t’émerveiller. Tu sais admirer. Tu sais sourire. Tu sais t’émouvoir. Quand tu nous aménages une rencontre avec Amélia ou avec Lolo, il y a toute la beauté d’une larme fraternelle ou d’un éclat de rire qui sont au rendez-vous. Paul Cosquer, un autre Breton, fait souvent de même dans ses textes. Des écrivains qui écrivent sous un parapluie, il en pleut. Vous, vous vous risquez à écrire avec des gouttes de soleil. Voilà pourquoi vos articles nous réchauffent tant. Continuez ! Continuez, bordel ! Vous mettez de la vie dans la vie, mes amis..
André