mmarvin, je te cite :
« - Il n’y a aucune autre force qui s’applique que la gravité...
- La force d’action est toujours égale et opposée à la force de réaction... »
Donc, il n’y a que la force de gravité mais la force de réaction est égale à la force d’action ...
Faudrait savoir il n’y a qu’une force qui s’applique, ou bien il y en a plusieurs ?
Ne négligeriez vous pas le moment des forces ? Les poutrelles sont ancrées en des points, une force qui s’applique sur celle-ci a donc un « moment » qui entraine les poutrelles dans un mouvement de fléchissement, de rotation ou de cisaillement. C’est cet ensemble de fléchissements, de rotations ou de cisaillements des éléments internes qui fait que les vitesses ne sont pas que verticales (songez à quelque chose qui se brise en plein centre). Il n’y a donc évidemment aucune raison valable de contraindre « à priori » toutes les vitesses à être verticales, dans la modélisation du chaos de l’effondrement du WTC.
Sinon, comment parviendrez-vous à expliquer les matières éjectées sur les cotés s’il n’y a aucune vitesse transversale ??? L’auteur lui-même le prend en compte.
Et c’est là l’imposture. Il livre des équations avec un seul degré de liberté, selon l’axe vertical- ignorant totalement les contraintes de cisaillement, puis il « adapte » ses équations en posant un taux de matière éjectée en paramètre.
Ainsi, il admet lui-même que ses hypothèses de départ sont fausses. Le bricolage auquel il se livre est complètement anti-scientifique. Il lui aurait fallu prendre en compte, dans ce chaos de l’effondrement, les vitesses transversale et donc réécrire correctement les équations.
Ce faisant il biaise totalement les équations du mouvement, en se contraignant à n’envisager que la direction verticale - d’où que la direction de moindre action ne peut être que verticale, puisqu’il a fait l’hypothèse qu’il n’y avait que ce degré de liberté, la direction verticale.
Voyez la fig 2, page 22, partie basse,
fichier ’http://wtc7lies.googlepages.com/Bazant_WTC_Collapse_What_Did__Did_No.pdf’
En fait, par cet artifice conceptuel - un seul degré de liberté envisagé-, Bazant modélise le WTC comme s’il était dans un tube, un tube au parois infranchissables ... faites de vide. Il s’interdit d’envisager tout mouvement transversal et contraint le système par hypothèse à rester vertical. Mais qu’importe ! il est bien connu que le vide offre infiniment plus de résistance au mouvement que 200 000 tonnes d’acier, n’est pas ? Ce faisant, il viole complètement le principe de moindre action ...
Le front d’onde de l’effondrement, est modélisé comme un cube, pris en sandwich verticalement entre deux cubes parfaitement compacts (sans irrégularité, ni aspérité), celui des étages supérieurs qui tombent et celui des étages inférieurs qui réceptionnent, et dont les 4 faces verticales, sont quatre parois « de vide » du « tube de vide infranchissable » qu’il a conceptualisé par hypothèse ...
Il considère ainsi que la matière dans ce front d’onde est comprimée à l’extrême et s’accumule, bien que les parois de « vides » sur les cotés devrait logiquement laisser échapper la matière (« un corps prend la direction qui lui permet de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat »).
Logiquement, la matière s’échappe sur les cotés, et il faut le prendre ne compte dès la constitution des équations, car cela influence la nature même du mouvement, et non pas l’introduire en paramètre comme il le fait, un paramètre qu’il estime par ailleurs lui-même être « difficile à estimer » tant Manathan est couvert de poussière.
Mais cela ne le dérange pas, il s’en arrange, il envisage cette matière entre « 4 paroies de vide » du front d’onde restant miraculeusement dans son tube conceptuel, poussée par les étages supérieurs, et ne pouvant s’échapper de manière horizontale puisque les « paroies de vide » sont infranchissables, selon ses hypothèses. Il en déduit que cette matière acquiert une force de compression tellement phénoménale qu’elle réussit à vaincre les résistances des étages inférieurs de proche en proche. Et bien sûr, aucune partie du WTC tenue par ces « paroies de vide infranchissables » ne basculent ... puisque par hypthèse il n’y a qu’un degré de liberté, l’axe vertical.
Et bien, je fais une autre hypothèse :
Ce front d’onde, que Bazant prend pour le lieu d’une matière hypercompressée, laquelle aurait, selon lui, acquis une énergie phénoménale ce qui dynamiterait, au sens figuré, toutes les structures inférieures du WTC, mais tout en laissant paradoxalement intact les étages supérieurs, et mystérieusement tenue entre des paroies « de vide »,
Ne serait-ce pas plutôt le lieu où le dynamitage du WTC s’opère ?
Dans ce cas, l’énergie de compression n’est pas due à l’accumulation de matière piégée entre des « paroies de vide », mais à l’afflux de l’énergie des explosifs qui brise les structure du WTC afin de le démolir.
Ainsi, il n’y a plus incompatibilité avec le principe de moindre action : il n’y a pas de matière compressée entre 4 « parois de vide ».
Ainsi, aussi s’explique que les étages supérieurs ne soient pas autant abimés que les étages inférieures par une « matière hyper-compressée » dont Bazant explique que sa pression phénoménale n’endommagerait la matière dans une seule direction, la direction de « plus d’action ».
Ainsi s’explique également très bien pourquoi il n’y a pas de basculement des structures du WTC, il n’y a nullement à invoquer un « tube de Vide au parois infranchissables » pour tenir l’ensemble comme le conceptualise Bazan par l’artifice de fournir une équation à un seul degré de liberté.
Bref, Bazan décrit parfaitement le dynamitage du WTC, en substituant simplement à la zone de dynamitage une zone de matière hyper-compressée, dont il règle la puissance en paramétrant la quantité de matière qu’y s’y trouve.
Le problème, c’est que cela contrevient au principe de moindre action et que c’est cela qui permet de démasquer la supercherie.