Reprenons.
Sur le phantasme :
"
Ce n’est pas ce que dit l’auteur. Mais je n’ai pas dit que
j’approuvais l’auteur."
Le phantasme, est dans le titre de l’article. Je conteste l’auteur, tu me contredis.
CQFD : tu approuves l’auteur !
Le reste est à l’avenant.
62 millions d’habitant en France. 3,2 millions d’immigrés. Ce sont des chiffres. Il n’y a pas de communautarisme, juste des nombres à apprécier.
Si tu veux pas être juger, ne juges pas les autres !
Que t’imagines tu ? Que tu peux m’apostropher, me dire ce que tu veux, et que je vais plier sous une culpabilisation orchestrée. Je ne fonctionne pas comme ça. Je ne suis pas parfait, loin s’en faut, mais j’ ai l’avantage de me connaître, de savoir ou j’en suis, et d’avoir les idées clairs.
Si on me parle, je réponds. Si on m’insulte, j’insultes, et si on m’agresse, je me défends, jusqu’à la limite de mes moyens.
Et je ne prétends convaincre personne, je témoigne, sans plus. Je suis comme la sentinelle dans la tranchée, je veux que l’on sache que je suis là.
Imaginer un monde, ou chacun pourrait s’installer là ou il veut, est une utopie, au sens second du terme, un doux rêve d’illuminé. Vous confirmez mon jugement précédent, vous êtes un homme de position. Vous militez pour un monde qui ne peut exister qu’ en rêve. Allez par la pensée, ou avec un logiciel au bout de votre utopie, et vous verrez qu’elle n’est pas complémentaire avec les autres exigences de la vie en société, et tout au contraire, s’oppose.
Finalement, le plus dommageable dans tout ça, c’est que vous perdiez votre temps, et le mien, dans des discussions inutiles, puisque votre utopie est à la fois irréalisable, et inacceptable.
ps : le tutoiement est venu naturellement, et j’ai pas envie de reprendre.