Eric Maurin dans une vidéo écoutable ici : http://www.repid.com/La-peur-du-declassement.html à l’occasion de son livre « la peur du déclassement »
généralise un argument de mon analyse de ouyapacours : ce sont les classes moyennes et supérieures, qui ont des ressources, qui mènent la plus forte lutte contre cette peur du déclassement. Le site ouyapacours va les y aider, de faon très marginale et de peu d’importance.
L’essentiel de mon analyse reste que à partir du moment où l’on garantit que l’action que l’on mène vise le ministère et s’apparente à une pétition, et ne court aucun risque de porter des griefs envers les enseignants, toute autre dimension de l’action s’estompe et s’absente du discours.
Maurin dit une de ses autres dimensions « oubliées » dans le contexte général.