Moi je voudrais réagir a l’article surtout. J’étais convaincu jusqu’a ce que vous jetiez pêle-mêle tout un tas de sujet dans le même sac et remuez le tout. Que l’art s’exprime en dehors de toute frontière intelligible, c’est son droit, c’est sa nature, c’est sa vocation. Et je ne le condamne pas. C’est ce que j’attend d’une oeuvre, qu’elle abatte les limites pour me permettre de penser d’imaginer, en dehors de mon espace moral.
En revanche je ne vois pas le rapport avec la lutte contre des nuisances de la société, tel que le tabagisme, l’obésité, l’insécurité routière, la prostitution, la drogue, les incendies criminels. Tout n’est pas forme d’expression artistique. Qu’est-ce qui vous dérange le plus dans le fond, que l’art soit attaqué dans son expression, ou que la société cherche a se prémunir de ces violences dans son cadre d’existence, au risque de finir lisse et asseptisée, hors c’est ce que la société s’evertue a faire depuis sa création, protéger en établissant des règles commune d’existence.
Si vous retirez a la société le droit d’exprimer son désaccord face a un produit tel qu’un hamburger, ou la cigarette, vous ne vous ferez pas un bon défenseur du droit a l’art d’etre gros, sale, malade, stupide et méchant. C’est justement parce que l’art est une image de la societé, qu’elle est en droit de briser les limites. Mais elle n’est qu’une image, pas la société. Cela signifie donc, que ce n’est pas parce que l’art est en mesure de s’affranchir des limites, que la société elle, doit aussi s’en affranchir et la suivre dans le raisonnement qui propre a l’art.