@Le Furtif
Pour commencer bon courage pour me lire, nsuite je n’affirme rien. Je n’ai pas prétention a redéfinir l’art. Mais je répond aussi inelectuellement honnete et aimable que je puisse l’être.
« Il n’a pas de vocation, car il s’en fout, il est , un point c’est tout , sauf à être lui même sa vocation.... »
Je vous l’accorde le mot vocation n’est pas approprié, j’aurais du employer le terme « objectif ». Une vocation ne peut être employer que pour une personne. Et c’est pour cette même raison que « l’art ne s’en fout pas » ce n’est pas un être pensant. Donc si vous autoriser la possibilité a l’art de s’en foutre, je m’autoriserai celle qu’il ait une vocation.
Par ailleurs et vous l’accorderez volontier. L’art peu parfaitement avoir un objectif prédéfini penser par l’artiste. Emouvoir, choquer, interroger, tout et son contraire a la fois.
Je rajoute aussi que l’art n’a pas pour « objectif » de ne pas être intelligible pas plus qu’il a objectif de l’être.
« Il n’a pas de nature car il n’existe pas avant l’acte créatif, il est acte par une sorte de Fiat Lux....Votre »nature « ne concerne que les séries reproduites ad libitum »
Encore une fois le mot nature ne convient pas en effet, pour ce qui est de l’art il est insuffisant. La necessité d’une intervention humaine non naturelle lui étant vitale pour etre définie comme art, j’emploirai le terme de culture. Si vous considérez l’acte créatif comme partie intégrante de l’art (et ca semble etre le cas vous lui donner meme cette belle expression de Fiat lux) alors vous serez obliger d’admettre que l’art répond a ses propres processus de fonctionnement et pas necessairement intelligible a l’artiste meme donc a ses spectateurs. Puisque l’acte créatif peu se situer hors du champ de la conscience humaine, il est donc non-intelligible. C’est ce que parvient a démontrer l’art contemporain en explorant les principes propre a l’art par des processus de production involontaire échappant a l’artiste qui créée cet art. L’art ne se réduit donc pas a son acte créatif. Vous le dites vous même il est par essence subversif, c’est pas faux, mais incomplet.
Ce qui m’amène a votre première affirmation.
« Tout faux l’art n’a aucun droit dans le sens ou il innove et précède ....il est par essence subversif à la règle qui s’occupe des objets déjà existants. »
La c’est vous qui avez presque tout faux. Deja dire l’art n’a aucun droit. C’est en établir au moins un. Ca reste un interdit d’interdire, ca reste un choix de ne pas choisir, et un droit de ne pas avoir de droit ou de ne pas en vouloir. Quand vous dites l’art n’a pas de droit, ou l’art a tout les droit, vous établissez déja une règle , vous saisissez ? En plus avec cette affirmation « l’art n’a aucun droit » ca reviendrait a le tuer avant même sa naissance car il n’aurait même pas le droit d’exister.
Par ailleurs l’art n’est pas necessairement innovant ou précédant, il peut être, a rebours, en arrière, a coté, dedans, dehors. Affirmer de fait qu’il innove et qu’il précède c’est encore établir une règle. Ce qui fait déjà beaucoup de règle pour une chose qui n’en a pas.
Mais ca permet en effet d’affirmer qu’il est subversif vis a vis des règles. Mais aussi qu’il ne l’est pas totalement. L’art n’est pas d’un subversif absolu. Meme en admettant que l’art soit d’un subversif absolu cela reviendrait a admettre qu’il échappe a notre intelligibilité. Car l’art peu parfaitement s’accomoder de la règle morale, la pervertir, s’en affranchir, en faire l’apologie, pour certaine, mais pas pour toute. L’art ne pourra pas s’affranchir de la règle « L’art n’a pas de règle », car en s’en s’affranchissant il y obéit. Et en y obéissant il ne la respecte pas. Quand bien même il y parvenait par je ne sais quel tour, il aurait démontrer qu’il échappe a notre entendement. C’est comme ci Chirac établissait que les francais était tous des menteurs, hors Chirac est francais donc selon sa règle il ment et les francais ne sont donc pas tous des menteurs.
De plus, navré de vous décevoir sur ce point aussi mais des règles s’applique malheureusement aux objets a exister et pas seulement a ceux qui existe. Que dire de tout vos objets qui vous entoure dont la conception obéit a des règls très strictes de sécurité. Un exemple tout bete la première regle d’une chaise, c’est que l’on puisse s’y assoir, peu importe qu’elle est 4,5,1,O pied qu’elle soit dure, molle, en plastique, en verre, en pelure d’orange, faut qu’on puisse y poser le cul, ca ne signifie pas qu’elle ne doit obéir qu’a cette regle. Et ca ne veut pas dire que cette regle ne s’applique qu’au chaise. Simplement que si elle n’obéit pas a cette première regle on ne pourra pas l’appeler chaise. La règle s’applique donc aussi a ce qui n’existe pas, ou sinon il ne répond plus a son essence et sa définition.
Voila j’espere vous avoir convaincu dans ces explications. Et n’allez pas me dire que c’est de la réthorique. Ca n’a rien d’abscon ou d’acrobatie du langage.