même texte corrigé
J’ai quitté le PS quand il est devenu social démocrate et qu’il a reconnu la
loi du marché.
Pour faire avancer l’EU et aboutir à l’Euro F. Mitterand à du accepter les
conditions de la république allemande et déclarer l’autonomie de la banque
centrale et ainsi donner aux banques le seul pouvoir d’émettre de la monnaie et
de faire des États des clients lambda du marché financier.
Nous payons aujourd’hui chère cette décision, mais chaque président à ses
lubies et ses obsessions pour faire avancer l’histoire, dont les citoyens
paient le prix et non les marchands qui ont dicté ces décisions.
Je te parle de sujet que je connais bien pour en avoir souvent discuté avec
le patronat qui reprochait les difficultés monétaires qu’engendrait
l’instabilité financière qui se créait lors des élections qu’ils trouvaient
trop fréquentes, et estimaient donc qu’il fallait que la création de monnaie
échappe à la puissance publique.
Je pense que mes explications lèveront toutes ambiguïté sur ce sujet.
Le PS à contribué à la dégradation de la situation salariale, il fut celui
qui mis fin à l’esprit de classe qui solidarisaient les salariés loin, de
l’image communiste de la dictature du prolétariat que j’ai toujours combattu.
À vouloir faire la démonstration de ses capacités à gérer pour invalider
cette incompétence que lui reprochait la droite, il a imposé aux salariés des
mesures de régressions qu’ils n’auraient pas accepté de la droite.
En fin de compte il s’est trouvé à gérer une organisation capitaliste sans
pouvoir la socialiser. Je n’oublie pas les grandes réformes comme les CP, ou
les trente cinq heures, mais face aux dénationalisations au renoncement
d’orienter l’économie, pour satisfaire a l’usage libéral de la communauté
Européenne il en a perdu son identité, et aujourd’hui vous en payez le prix.
Alors l’on peut faire comme tu l’écris la dénonciation de la responsabilité
des élites du parti, tu ne peux exclure que les décisions des militants qui se
sont au fil des ans inscrits au PS.
Ils n’y venaient pas avec une connaissance de l’histoire du socialisme
historique, mais imbu de la propagande unilatérale qui c’est développé par la
puissance des médias sur les idées libérales capitalistiques qu’ils ont faite
entrée de fait dans le PS( je ne parle pas de la réorientation donné par Rocard
et Delors, bien qu’elle est eu une incidence certaine sur l’orientation social
démocrate).
Cela c’est parfaitement vu durant le vote du traité constitutionnel de l’UE,
qui n’était que l’apologie du libéralisme capitalistique en
constitutionnalisant la loi du marché comme fondement d’un état, une histoire
de fou quand l’on connais la misère que ce rapport engendre dans le monde pour
se répartir la rareté.
Après la chute du mur de Berlin, où aveugle, nous n’avons pas vu qu’il nous
emportait avec.
Je ne crois pas que le PS puisse se redynamiser, le capitalisme (même quand
on le cache sous le terme de loi du marché) ne peut être source d’espérance que
pour les actionnaires.
Le PS à l’esprit bloqué par sa volonté de vouloir se retrouver au commande
de l’état plutôt que de réfléchir au défi que la pollution nous met entre les
mains et qui demain créera les conditions d’une nouvelle forme de production et
de relations économiques pour le moment le PS n’y voit comme tous les marchands
qu’une possibilité de maintenir une croissance où les actionnaire viendront
faire leur achat financier.
Notre organisation systémique touche à son terme cela signifie quelques 50
années + ou -, elle ne supportera pas l’augmentation de la population mondiale.
et nous n’avons même plus le temps de concevoir une organisation parallèle
au système capitaliste pour sans le détruire engendrer sa
« socialisation » et peut être en arriver à la suppression de
l’actionnaire et du salaria pour ne créer que des partenaires économiques.
Le PS est à mon sens mort puisqu’il ne rejette pas la loi du marché qui va
s’éteindre. Je crois et j’espère que Mélenchon sera être un creuset de réflexion
vers un nouveau monde.