@ LE CHAT qui m’écrit :
"après nous avoir pondu un article où tu revendiques ton
statut d’immigrée clandestine , voilà que tu glisse vers le racisme anti
blancs , tu es pitoyable ! crois tu que les français vont se laisser
remplacer par toi et les tiens sans réagir ? Tu veux remplacer la
marseillaise par des youyous ou par Mory Kante ?"
Alors relis mon article, au lieu d’en déformer l’essentiel à partir de mon profil !
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/je-n-aime-pas-cette-france-ce-n-63291
Publié le 16 octobre, ayant également crée un débat furieux,
avec 254 réactions et finalement, approuvé à 52% malgré le déchaînement de mes
détracteurs !
Oh et puis tiens, je le remets ici, car c’est trop facile de déformer les choses, LECHAT !!!Dont nous attendons toujours de lire, d’ailleurs un article hautement nationaliste peut-être...mais pour l’instant, aucune publication...Tu n’oses pas ???
Voici donc l’article en question 
"Je n’aime pas cette France : ce n’est plus la
mienne !Je
n’aime pas l’idée de ces générations sacrifiées sur l’autel
de la médiocrité.
Je
n’aime pas
cet esprit mesquin et étriqué érigé en mode de vie et brandi en étendard sur
fond de bleu, blanc, rouge.
Car s’il est un sang impur, ce n’est
pas celui
qu’on croit...
Mais qui d’ailleurs pourrait aimer un pays où le maire d’un petit village
confond les élèves de l’école communale avec des droits communs et les condamne
au pain et à l’eau sous prétexte que leurs parents ont oublié de payer la
cantine ?
Qui pourrait aimer un pays où des policiers appréhendent un grand-père sous les
yeux de son petit-fils à la fin de la classe au motif qu’il est en situation
irrégulière ?
Qui pourrait aimer un pays où le directeur d’une succursale de banque dénonce
un sans-papier à la police sans que sa hiérarchie ou ses clients ne s’en
offusquent davantage ?
Qui pourrait aimer un pays où des journalistes et des directeurs de publication
sont lourdement condamnés pour s’en être pris à un juge d’instruction
responsable de la plus grande faillite judiciaire des trente dernières
années ?
Qui pourrait aimer un pays où le simple fait de chercher un logement
s’apparente à un parcours du combattant pour qui ne dispose
pas d’un statut de fonctionnaire ou d’un pedigree
établi sur cinq générations ?
Qui pourrait aimer un pays où le moindre crétin disposant du plus petit pouvoir
de nuisance est toujours prêt à le mettre au service de sa rancœur et de son
impuissance ?
Qui pourrait aimer un pays qui prélève près de cinquante pour cent de la
richesse nationale et n’est même
pas capable
d’éradiquer la pauvreté ?
Qui pourrait aimer un pays où la suspicion et la peur alimentent la xénophobie
et le racisme ordinaires ?
Goût de l’ordre, préoccupations sécuritaires, apologie de l’État fort, affichage
du drapeau tricolore, Marseillaise en sautoir, peur du libre-échange,
condamnation de la mondialisation, repli sur soi, rejet de l’étranger,
nostalgie de privilèges échus, n’en jetez plus, la coupe est pleine.
Et si, selon un mot célèbre, il y a toujours eu dans ce pays « plus de
servilité que de servitude », on est en droit de se demander si l’on n’est
pas en train de toucher le fond.
La peur tenaille tellement la population qu’elle n’est même plus capable
d’imaginer un autre possible.
Mais qui peut se sentir bien dans une société sclérosée, stérilisée,
cautérisée, anesthésiée ? Les animaux domestiques ? Les
esclaves ? Les cloportes dont Audiard moqua jadis la métamorphose ?
Je n’éprouve pour ma part aucune gloire ou satisfaction
personnelle au fait d’être Française. Les hasards de la génétique et de la
géographie conjugués ne constituent pas pour
moi un motif de fierté ou un sentiment d’appartenance. Et je n’hésite pas à dire que je me sens affectivement et
intellectuellement plus proche de nombre d’étrangers que de ces faux frères qui
revendiquent en braillant la pureté de leur sang.
Sommes-nous revenus à la belle époque de Vichy ?
Les historiens – c’est bien commode ! – ont coutume de placer le régime de
Vichy en marge de l’histoire. Vichy n’était ni la France
ni l’État français, mais une douloureuse parenthèse sur laquelle il est de bon
ton de jeter un voile pudique. Années durant lesquelles les Français se
seraient « oubliés », reléguant du même coup les valeurs et les
sacro-saints principes de la république et de la révolution aux oubliettes.
Certes Pétain est mort et enterré, mais ses principes ne sont-ils pas restés…
Et revenus en force ?
Les français n’ont-ils pas de mémoire !!!
Les français n’ont-ils plus de courage !!!
Le peuple Français a-t-il perdu sa fibre révolutionnaire ?
Non ! Décidément JE N’AIME PLUS CETTE FRANCE : CE N’EST PAS
LA MIENNE !
Je ne la reconnais plus !
Mais je ne la quitterai pas…pas encore ! Car L’ESPOIR vit toujours en
moi !
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/je-n-aime-pas-cette-france-ce-n-63291