bonjour Sisyphe et Zen.
bravo pour l’article de Sisyphe
et la patience de Zen .
on sent, en lisant les posts, qu’ils y en a qui
sont nostalgiques du temps du « bon blanc colonisateur », du missié bwana, en
chaise à porteur trimbalé par 4 noirs qui chantent ses louanges.
les
groupes agro-alimentaires ont détruit les cultures vivrières des populations
africaines, asiatiques, sud américaines pour placer leurs produits formatés : en
afrique, un kg de tomates européennes coûte moins cher qu’un kg produit sur
place !
ces mêmes entreprises, ont détourné les mères de l’allaitement en
les convertissant à l’allaitement artificiel ... les grands groupes comme
Nestlé, ont favorisé les diarrhées parfois mortelles, de nourrissons, parce que
l’eau utilisée pour les biberons n’est pas stérile.
on détruit des
milliers d’hectares de forêt, en faisant au passage, disparaître des centaines
d’espèces animales et végétales, au profit de plantations de bananes, de
bio-carburant,... qui sont destinés à la consommation d’une minorité.
il
est effarant de constater qu’il y en a qui n’ont rien compris. la question à se
poser est quelle planète voulons nous laisser à nos enfants ?
1,2
milliards de personnes souffrent de la faim, et vivent à côté de minorités qui
gaspillent vivres, ressources naturelles, qui détruisent les forêts primaires
pour faire plus rapidement du profit...
une minorité de nantis méprise un quart de l’humanité. il y a
déjà eu des émeutes de la faim qui ont été contenues et matées ; mais il va
arriver un jour où la colère sera incontrôlable. les gens qui ont faim ont
l’énergie du désespoir, et une fois lancé, ne s’arrêteront pas en cours de
route. ils seront sans pitié. va-t-on devoir affronter une guerre totale de la
faim, avant de se rendre compte que la solution est simple et peu
onéreuse ?
va-t-on vers le chaos, ou bien, en rattrapant le coup, faire
une légère transfusion de fonds et en tenant nos promesses, rétablir l’équilibre
des ressources entre les pays riches, et la partie pauvre des pays
sous-développés ?
les diverses expériences menées prouvent qu’en
modernisant l’outil et les techniques de culture des paysan, en favorisant
l’accès à l’eau, l’agriculture locale peut nourrir non seulement les paysans,
mais l’ensemble de la population.
soit on laisse faire et je pense qu’on
va avoir du souci à se faire, car on risque un conflit nord-sud du type guerre
mondiale ; et n’oublions pas que le pétrole est situé... en majeure partie dans
les pays du tiers- monde et en Russie...
soit on respecte la planète dans
son ensemble, c’est à dire également les hommes,
et celle que nous allons laisser à nos enfants, un espace
riche, diversifié, pouvant nourrir plusieurs milliards d’hommes, parce que nous
possédons la technologie pour le faire, à peu près calme, sans trop de problèmes
et qu’ils pourront à leur tour transmettre à leurs
enfants...