Lechoux,
Votre réaction, m’incite à croire que vous vous croyez à la « communale ».Vous croyez vraiment, qu’une notation négative, serait de nature à changer mes propos.
Je ne suis pas prétenrieux au point de croire en connaitre plus en économie que l’auteur, déjà par le fait que ce sont les économistes qui en général, se comportent en prétentieux, et constatant le « caca » ou nous sommes, du discours des différents pontes, et leur responsabilité dans cette affaire, il n’y a pas lieu de les placer dans un piedestal qu’ils n’ont jamais mérité.
L’économie, n’est rien de plus, que l’activité nécessaire à la couverture des besoins d’une société.L’économie n’est pas une création directe de la société, mais la conséquence naturelle d’un ensemble d’actions nécessaires à la poursuite de la vie. L’Economie de nos jours est totalement politique, en ce sens qu’elle n’observe plus les phénomènes, mais prétend les provoquer.A cet instant, l’économiste, n’est plus un personnage neutre de notre société, mais l’instrument de la doctrine politico-économique à laquelle il adhère.
De ce fait, je me sens tout à fait habilité et compétent , sans prétention,pour penser différemment.
En règle générale, on mesure le taux de prospérité d’une société à son activité, et je pense moi que cette règle, est une escroqurie et que la prosprité est inversement proportionnelle à l’activité.
Il en résulte que chaque fois que l’on favorise directement l’entreprise, on aggrave la situation, et au terme d’une révolution complète d’actions / réactionsl, on se retrouve avec les mêmes problèmes, aggravés.
Relire l’article, ne changerait rien, car le principe qu’il défend, et de remettre gracieusement aux entrepreneurs la totalité des charges patronales, ce qui, si les mots ont encore un sens est un vol en bandes organisées doublé d’une escroquerie.
Le montant des salaires étant fixé légalement par contrat tacite entre deux parties, chacun sait le salarié et l’emplyeur, que le salaire brut sert de base à la formation d’une masse salariale, gérée par des tiers. En s’engageant à payer un salaire, l’employeur s’engage à débourser des sommes, qui de ce fait ne lui appartiennent plus, et sur lesquels il n’a plus aucun droit..Occulter ce fait, passer outre, et par un tour de passe passe, effacer ce qui fut un acquis, suppose une mentalité , qui au minimum, ne s’embarasse pas de rigueur morale.
Lorsque ces propositions, se doublent de remises gracieuses fiscales, qui viendront s’ajouter à la charge du baudet, les économistes feraient mieux de se remettre à l’ouvrage, avant les premières ruades..