bonjour zacharie
Pour réduire, voire éliminer radicalement la pollution, il faudrait tout simplement cesser de vivre. Absurde, non ?
cette phrase signifie que tu as effectivement une certaine compréhension de la globalité de la vie ou que du moins tu as compris que le darwinisme, n’est pas une théories qui s’arrêterait à nous parce que sa perpétuation bousculeraient nos habitudes. l’environnement modifie l’histoire des vies qu’il porte. mais nous avons compris aussi qu’une cellule qui ne reçois rien de l’extérieur meurt sous ses propres déchets tel le mécanisme du cancer ou comme l’expliquait Albert Jacquard heureusement qu’une erreur à arrêté la duplication des gamètes de l’éponge sinon la terre ne serait qu’une éponge.
souvent je dis que nous sommes qu’un boyau qui transforme en déchet ce qu’il ingurgite (au sens figuré), capable de le comprendre n’est pas être capable d’en limiter la prolifération sous laquelle nous succomberons si nous ne laissons pas à la planète le temps de les absorber. la pollution restante des stocks bouleversera certainement l’environement et lui le vivant qu’il porte. contrairement à ce que tu sembles penser, nous ne possédont pas le libre arbitre qui nous aurait permis de choisir notre activité économique, c’est le produit d’un long enchaînement de la pression environementale. si nous parvenons à maitriser nos déchets cela procédera non de notre raison mais de la même pression.
cordialement.
cordialement