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Vive la pollution ! - AgoraVox le média citoyen

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Vive la pollution !

La pollution est une réalité plus médiatique qu’effective, à mon sens.
 
Je ne nie pas la pollution, je prétends seulement qu’elle est insignifiante. Je ne crois pas que l’homme puisse faire fondre les pôles. Et quand bien même il le pourrait avec ses petites fumées, quelle importance ?
Depuis que l’homme est sur terre il n’a cessé de la transformer, de canaliser ses forces, de l’embellir, de la domestiquer à sa convenance.
 
Bref, de donner un visage humain à la friche originelle.
 
Agir sur notre globe originel, c’est nécessairement le défigurer.
 
Creuser le sillon n’a rien de naturel, certes. Mais justement, c’est cela que l’on appelle la CIVILISATION. Fondamentalement le geste est le même entre faire naître un sillon et faire sortir de terre des usines : l ’acte reste un acte de civilisation.
 
La seule différence est dans la profondeur de la plaie dans le sol causée par le génie humain. Mais le principe est le même.
 
Pour réduire, voire éliminer radicalement la pollution, il faudrait tout simplement cesser de vivre. Absurde, non ?
 
Ne perdons pas le nord : vivre c’est polluer. Revoyons plutôt la notion de "pollution", puisque respirer c’est fatalement "polluer". Que ce soit le poumon humain ou le poumon industriel qui rejette du "gaz nocif", fondamentalement quelle différence ? Les deux sont au service de l’homme. La pollution fait partie intégrante de la vie comme la mort, la souffrance ou les morpions.
 
Excréter, uriner, suer, rire, aimer le beurre, les carottes, son chien, ses enfants, sa femme, sa maîtresse, n’est-ce pas contribuer activement à la "pollution" ? L’écologiste primaire voit les problèmes sans aucun recul, essentiellement à échelle sociale, psychologique et non dans sa globalité, sa complexité, ses nuances. Encore moins sous l’aspect philosophique.
 
Débarrassée des fumées émotionnelles, la "pollution" ne signifie plus grand chose. A la lumière de la pensée rationnelle cette "pollution" est à reconsidérer car elle n’a plus du tout le même sens vue sous l’angle de la subtile, durable et gigantesque machinerie géologique qui se moque des spéculations humaines...
 
Je suis persuadé que les fumées d’usine -tout comme les vomissements volcaniques- s’incluent dans la complexe, miraculeuse alchimie des éléments. Selon moi les fumées industrielles ne s’opposent pas à l’ordre : au contraire elles entrent dans la danse géologique. La planète réagit aux agressions comme notre corps face aux virus : elle tire profit des stimulations extérieures pour recombiner ses éléments et s’enrichir, trouver des parades, se complexifier à l’infini.
 
Elle se réinvente en permanence, se renforce pour mieux tourner, durer, briller avec ses soeurs dans la grande symphonie galactique. A l’image du corps humain qui s’adapte à son milieu et gagne des centimètres, des anticorps, des années de vie supplémentaires avec les siècles et, parallèlement, invente l’agriculture, l’Art, le chant grégorien, les réseaux d’égout, les médicaments, les fusées interplanétaires, INTERNET, etc.
 
Tout dans la nature nous montre que la vie est un principe auto-régénérateur, auto-réparateur d’une insoupçonnable ingéniosité triomphant de tout, s’imposant partout, émergeant de toutes part sans explication.
 
N’est-ce pas miraculeux ?
 
Bien sûr entre l’agression (ou plutôt la stimulation extérieure) et sa mise à profit il faut un laps de temps nécessaire. Plus la machine est imposante, plus elle a besoin de temps pour s’adapter à sa nouvelle condition. Entre la plaie et sa totale guérison il y a la cicatrice. Ce que nous vivons à notre échelle, ce sont les effets immédiats de ces stimulations. Pour faire simple, les plaies, les cicatrices. Pauvres fourmis naviguant sur le vaste paquebot planétaire, nous sommes trompés par notre manque de recul... Mais nos enfants naîtront dans un monde réparé et fortifié.
 
Le principal défaut des images spectaculaires que l’on nous montre au sujet de la pollution, c’est qu’elles sont spectaculaires précisément.
 
Le prodige de l’adaptation des éléments face aux activités humaines, volcaniques, telluriques ou cosmiques est, il est vrai, moins clinquant pour l’oeil blasé, moins retentissant en termes médiatiques. Cette merveille des merveilles est plus lente à constater (plus difficile à admettre psychologiquement tant les humains, habitués à les voir, ont tendance à les nier), elle n’en est pas moins réelle.
 
"Pollution" est un terme dont le sens a été perverti pour servir des causes politiques : sa forte connotation négative agit puissamment sur la psychologie des foules de la même manière que les termes "chrétien", "juif", "républicain", "hérétique" furent en d’autres temps lourds de conséquences pour qui y était sensible.
 
L’humanité des ânes a un grand défaut : elle réagit comme une girouette au vent médiatique. Il aurait suffit que depuis une ou deux décennies les médias insistent sur les dangers d’une éventuelle collision d’un astéroïde contre la planète (au lieu de focaliser l’humanité sur la pollution) pour qu’aujourd’hui la mode soit à l’hystérie cosmique...
 
Il se trouve que c’est la pollution qui a "marché" médiatiquement parlant, alors le monde (des nantis) s’est mit au vert. La prise de conscience écologique est purement artificielle, fabriquée de toute pièces par les médias et non pas spontanée, intuitive. La preuve qu’elle n’a rien d’universel, c’est qu’elle est active exclusivement dans les "pays snobs". L’écologie est la morale des nantis, la religion des repus, l’idéal des âmes bernées par les apparences.
 
A mes yeux le vrai problème de l’écologie c’est l’eau. Le reste n’est que divagations et fumée.
 
Quant aux fumées d’usine, elles prouvent la bonne santé de l’humanité. Les pays pauvres envient nos émanations industrielles. Que les écologistes aillent tenir leurs discours devant les miséreux des bidonvilles qui bavent d’envie devant nos villes propres et débordantes de richesses ! Ils passeront pour des fous. Pire : des criminels.
 
Jusqu’à aujourd’hui je n’ai jamais été malade en mangeant des produits issus de la terre, ni été intoxiqué par l’ingestion d’eau, encore moins eu la peau brûlée par la pluie... Au contraire je trouve l’air respirable (même en ville), la nourriture excellente, la campagne enchanteresse, les étoiles magnifiques au-dessus du monde. La civilisation a du bon, tandis que la misère, la sauvagerie, l’ignorance, la régression sont de vrais calamités.
 
Certes il y a quelques forêts détruites par des pluies acides en Allemagne dont on a fait tout un fromage... Les forêts allemandes ne sont pas les forêts du monde entier. Ce n’est pas parce qu’on montre des images sensationnelles d’un drame local que la planète est en feu pour autant. On ne cesse de nous montrer les parties blessées de notre monde tout en omettant de nous montrer ses vastes parties saines... Quand les Verts mettent le doigt sur les infimes furoncles de la terre, moi je vois les océans végétaux de l’Amazonie encore vierges, je vois les immensités intactes et sauvages de la planète, toutes ces beautés terrestres, cette santé géologique, ces espaces sains, ces réserves naturelles, ces richesses potentielles dont on ne parle JAMAIS.
 
Raphaël Zacharie de IZARRA

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35 réactions à cet article    


  • UnGeko 21 décembre 2009 11:00

    l’unique intérêt de ce texte est de constater que trop de oisiveté peut engendrer une très grande, mais alors très très grande bêtise !

    Je me demande comment la rédaction d’AV peut laisser « ça » sur son site ou bien il ’sagit d’une expérience anthropologique de Cybion (la perfide ?) pour étudier les réactions du lecteur !


    • zaeus 21 décembre 2009 11:33

      @UnGeko

      Concernant l’article no comment... Mais concernant la rédaction d’AV, je pense plus à un cadeau de Noël façon Andy Warhol, le 1/4 d’heure de gloire, etc.. ;-p


    • etonne 21 décembre 2009 11:53

      « Je me demande comment la rédaction d’AV peut laisser »ça" sur son site ou bien il ’sagit d’une expérience anthropologique de Cybion (la perfide ?) pour étudier les réactions du lecteur !"

      Cela s’appelle la liberte d’expression.


    • Jurassix Jurassix 21 décembre 2009 14:41

      Cest déjà le premier avril ?


    • jullien 21 décembre 2009 14:48

      Soyez les bienvenus sur Agogovox !


    • LeGus LeGus 21 décembre 2009 15:14

      Après moi les mouches...


    • Jurassix Jurassix 21 décembre 2009 16:17

      Bzzzz, bzzzzzz

      (mouche qui vole ndlr smiley )


    • Cogno2 21 décembre 2009 11:31

      je prétends seulement qu’elle est insignifiante.

      Et voila sur quoi se base ce torchon un acte de foi d’une rare stupidité.


      • chams 21 décembre 2009 12:03

        dans les premiers commentaires, on reconnait bien les ayatolah vert.

        Je suis bien d’accord. l’homme n’est pas grand chose face a la nature. Nous croire un si grand pouvoir alors que nous ne sommes qu’une toute petites variables de rien du tout...

        Mais ca les fanatiques verts ne peuvent pas comprendre. Ca demande trop de modestie pour ces gens si sur de detenir la verité absolue.

        Ne meme pas leur repondre...


        • jullien 21 décembre 2009 12:49

          «  »Je suis bien d’accord. l’homme n’est pas grand chose face a la nature. Nous croire un si grand pouvoir alors que nous ne sommes qu’une toute petites variables de rien du tout"

          6,7 milliards de pas grand-chose, ça représente quand même quelque chose...


        • Groé Groé 21 décembre 2009 13:47

          Tout va bien dans le meilleur des monde. Vous êtes heureux tant mieux pour vous.

          C’est bien pratique d’être impuissant ça évite d’avoir à prendre des décisions.


        • chams 21 décembre 2009 14:57

          Combien de milliards de fourmis ?


        • Bill Grodé 21 décembre 2009 12:05

          Et encore un fois on retrouve la confusion, l’amalgame : pollutiion égale CO2.
          Non, non et non ! Le gaz carbonique n’est PAS une pollution.
          Le titre délibérément provocateur ne saurait faire oublier la VRAIE pollution, celle qui mutile des pêcheurs japonais, qui tue les travailleurs de l’industrie chimique en Inde,qui provoque de l’asthme dans les grandes villes, qui fait proliférer les algues vertes en Bretagne, qui a fait des montagnes chauves autour de Decazeville.
          J’en veux beaucoup aus écolos actuels , qui se sont portés sur une ligne de front illusoire : le climat ! Comme si on pouvait vraiment influer sur le climat , dans un sens ou dans l’autre. 
          C’est parce qu’ils se sont laissé entrainer sur ce terrain que certains -cet article n’est pas le premier que je lis dans ce sens- rejettent toute l’action des écologistes en bloc. 


          • Georges Yang 21 décembre 2009 12:20


            Vous exprimez dans un autre style ce que je n’arrete pas de repeter>
            Il existe en realite deux problemes majeurs, l’eau potable et surtout dans les pays du Tiers Monde et la surpopulation>

            Si nous n’etions qu’un milliard , nous pourrions polluer sans encombre comme des sovietiques de jadis>
            Polluer , c’est vivre ou plutot en vivant nous poluons

            http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/les-verts-sont-entres-dans-paris-66976#forum2359585


          • Cogno2 21 décembre 2009 12:26

            dans les premiers commentaires, on reconnait bien les ayatolah vert.

            Ahah, l’insulte suprême, avec un relent qui vous renvoie à l’Islamisme terroriste integriste.
            Je me marre d’un tel procédé.

            Et dans l’article, on reconnait le manque de cervelle.
            L’auteur a t-il jamais mis le nez dehors ? Non parce que pour nier la pollution, faut être autiste.

            Ne meme pas leur repondre...

            J’avoue que j’ai hésité, que répondre à ta stupidité et à celle de l’auteur, mais j’hésite à totalemtn désepérer de l’espèce humaine.

            Je suis bien d’accord. l’homme n’est pas grand chose face a la nature. Nous croire un si grand pouvoir alors que nous ne sommes qu’une toute petites variables de rien du tout.

            Typique d’une personne qui imagine vivre sur une Terre infinie.


            • chams 21 décembre 2009 12:37

              Ahah, l’insulte suprême, avec un relent qui vous renvoie à l’Islamisme terroriste integriste.

              L’utilisation du mot « relent », « nauseabond » ou tout autre raccourci goodwinien decredibilise completement mon interlocuteur a mes yeux.
              Qu’il revienne me voir quand il pensera par lui meme

              Qu’il sache que d’ici la je ne perd pas mon temps a essayer de me faire comprendre de lui.


            • plancherDesVaches 21 décembre 2009 12:45

              A l’auteur :
              Certes, vous ne pourrez jamais admettre qu’est mesuré de façon précise que les glaces fondent un peu partout.
              Certes, vous ne ferez jamais le rapprochement avec une explosion de rejets industriels et des véhicules depuis une cinquainte d’année.

              C’est avec des mentalités individualistes et obtues comme la votre que se produisent les pires catastrophes. Vous n’échappez donc pas à cette règle.

              Alors, maintenant, qu’il y ait récupération de ce phénomène par des gens tout aussi individualistes que vous mais pour se faire de l’argent, vous vous trouvez face à une sacrée concurrence... lol


              • ZEN ZEN 21 décembre 2009 14:59

                @ Plancher
                Mais cela ne concerne pas le Sieur Izarra
                Dans son château, loin des sites industriels,il ne connaît comme pollution que le caca des hommes, que ses jardiniers d’ailleurs utilisent comme compost pour ses jardins d’agrément, qui s’en portent mieux
                Si vous aviez lu sa présentation...
                "Sachez qu’en général je me meurs d’ennui. Je suis un oisif, une espèce d’aristocrate désoeuvré en quête d’aventures, d’amours, de futiles occupations. Je tue les heures de mon existence trop facile à coup de mots bien placés, d’idées et d’émois d’un autre monde...".etc...
                Un monument d’archélologie, je vous dis...
                Et vous me remettrez une petite Izarra, ça réchauffe, brr !


              • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 21 décembre 2009 12:54
                Vérités et hérésies écologiques

                Contrer avec sérénité les divagations, hystéries et erreurs des tenants de la religion verte :

                http://ecolizarra.blogspot.com/

                Raphaël Zacharie de IZARRA

                • ZEN ZEN 21 décembre 2009 13:37

                  No Worry !
                  RaphaZaIza est un petit provocateur
                  Il nous l’a déjà montré
                  C’est sa petite farce de Noël... smiley


                  • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 21 décembre 2009 13:48

                    Zen,

                    Tous mes arguments sont là :
                     
                    http://ecolizarra.blogspot.com/

                    Aucun intérêt pour moi de provoquer stérilement. Je ne cherche qu’à faire émerger la vérité. Je ne cherche pas à avoir raison mais à faire triompher la justesse de vue, d’où qu’elle vienne.

                    Raphaël Zacharie de IZARRA


                    • Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 21 décembre 2009 13:51
                      Pour contrer les adeptes de l’hérésie millénariste du « Veau d’Or vert » en proie à l’hystérie climatique qui annihile jusqu’aux plus critiques et érudits des esprits de ce monde aliéné à la vérité médiatique unilatérale, je propose l’électro-choc izarrien : la libération effrénée des particules vivifiantes de l’intelligence dans l’atmosphère de la pensée contemporaine polluée, enfumée, sclérosée par les versets écologiques.
                      Quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, tout le pétrole sera brûlé, d’une façon ou d’une autre. Nos lois anti-pollution et « moteurs propres » ne sont que décrets de fourmis et agitations de papillons au regard de leur impact réel sur la planète : insignifiant.
                      Plus vite on brûlera nos réserves d’hydrocarbures, plus vite le problème psychologique de la « pollution » sera réglé.
                      Car le problème de la pollution est plus dans les têtes que dans les faits.
                      Puisque de toute façon notre énergie fossile sera consumée (plus ou moins vite il est vrai, mais là encore à l’échelle géologique un an, un siècle ou mille ans reviennent au même), autant mener rondement l’affaire en profitant pleinement des bénéfices que cela nous apporte. Culpabiliser pour « la planète » comme disent les messies d’opérette et leurs disciples infantilisés, (tous persuadés de « rouler propre » avec leurs voitures thermiques), n’empêche pas les hydrocarbures de brûler. Ni ne fait qu’ils se consument plus légèrement...
                      Au passage il est intéressant de noter que les termes « pour la planète » sont en voie de devenir magiques : l’argument purement émotif se suffisant à lui-même. Vide mais efficace. De l’ordre du superstitieux.
                      Dans leur acception intrinsèque les voitures propres n’existent pas. Rappelons que « polluer moins », c’est comme « tuer moins », « empoisonner moins », « détruire moins ».
                      Faire « moins sale » n’a jamais fait propre.
                      Ou plus exactement, parce que quand il s’agit de brûler les réserves de pétrole la notion de « polluer moins » n’a plus aucun sens, il serait plus juste, plus honnête de dire : POLLUER PLUS LENTEMENT A L’ECHELLE HUMAINE.
                      Ce qui revient à dire polluer à l’échelle de la psychologie collective. Mais non à l’échelle géologique. Ce qui dans les faits, et rien que dans les faits, est dérisoire. Encore une démonstration éclatante que la pollution de la planète est surtout dans les cerveaux !
                      Non l’humanité n’est pas folle au pont de se suicider, asphyxiée par ses propres exhalaisons ! C’est sous-estimer l’Homme et son génie que de lui prêter de si piètres instincts ! Les écologistes ne sont que les manifestations hystériques de l’humanité, une fausse alarme, non ses anticorps.
                      A l’échelle mondiale l’écologie est une fièvre passagère, une réaction épidermique, un frisson d’obscurantisme.
                      Une diarrhée bruyante mais peu virulente.
                      Les écologistes sont très actifs. Le monde malgré tout poursuit ses activités industrielles et économiques, les émanations carboniques de la Chine étant la preuve réconfortante de la bonne santé de l’humanité qui heureusement ne s’arrête pas de respirer pour une simple allergie locale.
                      De toute façon nous ne polluerons jamais plus que nos réserves ne nous le permettent. Or, à entendre les Verts, nos rejets nocifs sont comme des vannes de plus en plus larges ouvertes sur le ciel, toutes issues de puits intarissables... Fumée ! Hystérie ! Absurdités !
                      Ce n’est pas parce que les écologistes font plus de bruit que les cheminées des usines qu’ils ont raison. En général les malades se plaignent avec fracas : ils gémissent, crachent, pleurent, crient.
                      Tandis que les bien-portants restent discrets.
                      Polluons donc sans remords car la pollution n’existe pas, du moins ses effets concrets sur les éléments sont insignifiants. L’homme qui a plus d’un tour dans son sac et jamais ne dit son dernier mot trouvera toujours des solutions à ses problèmes. Plus vite nous épuiserons nos réserves d’énergie fossile, plus vite nous trouverons d’autres « sources de vie » pour faire tourner nos moulins.
                      Dans cette perspective, polluer c’est oeuvrer indirectement pour le progrès. Plus nous « polluerons », plus l’ingéniosité humaine brillera pour inventer des soleils, mettre de la lumière dans nos moteurs, de l’intelligence dans nos centrales électriques.
                      Polluez, polluez au lieu de vivre dans la peur et la culpabilité, polluez et vous serez sauvés de l’inanité des Verts -amis des bêtes et ennemis des hommes, laudateurs des oeuvres de la friche et détracteurs de la Civilisation- qui à force d’imaginer des noirceurs finissent par voir rouge quand -et c’est dans l’ordre réel des choses, la loi douce de l’évolution- l’avenir s’annonce définitivement rose.

                      =======

                      SUITE

                      (réponse à un détracteur me reprochant ce présent discours)

                      Comme la plupart des irresponsables complices de l’hystérie collective, vous êtes simplement victime du discours médiatique qui vous sert son mets préparé favori. Les médias depuis des décennies ont proposé pleins d’autres plats plus ou moins racoleurs, plus ou moins dans l’air du temps et c’est la purée verte qui a eu le plus de succès : elle est donc devenue vérité officielle.

                      Infiniment plus urgent, plus vital et réel est le problème de la faim ou le problème de la malaria, fléaux REELS complètement tus par les médias.

                      La pollution est une hérésie médiatique reprise par certains politiques et répercutée sur les populations repues plus réceptives aux idéaux « modernes » (idéaux gratifiants en terme d’image socio-culturelle) qu’aux soumissions à des nécessités pesantes. « Sauver la planète » -qui n’a jamais été en péril- donne du lustre à l’ego, à la communauté.

                      Comme si 100 millions de bras pouvaient renverser les océans, abattre les montagnes, déplacer les continents...

                      Bref, les moutons écologistes bêlent en choeur dans leur pré vert pendant que leurs frères humains du sud souffrent dans un silence médiatiquement correct.

                      Chaque époque a cru à la fin du monde : comètes, sorcières, athéisme, an mille, avènement de la poudre à canon, de l’imprimerie source de diffusion de toutes les hérésies, etc... Les prétextes les plus absurdes faisaient entrevoir le pire.

                      A chaque siècle ses névroses.
                      Raphaël Zacharie de IZARRA

                      • UnGeko 21 décembre 2009 21:24

                        Raphaël bonsoir,

                        « Infiniment plus urgent, plus vital et réel est le problème de la faim ou le problème de la malaria, fléaux REELS complètement tus par les médias »

                        Mais si cette urgence était prise en compte depuis longtemps, l’humanité n’aurait pas brulé les ressources fossiles de la planète ?

                        Vous oubliez la pollution des eaux, l’appauvrissement des sols et j’en passe...

                        Si vos arguments ont du sens, et je les entends bien, ils ne défendent en rien votre raisonnement.


                      • ddacoudre ddacoudre 21 décembre 2009 23:16

                        bonjour zacharie

                        je t’ai fait un commentaire plus bas, mais je n’avais pas lu celui ci.

                        je pense qu’il ne faut pas asséner des vérités, pas plus la tienne que la mienne, nos compréhension viennent s’ajouter à celles des autres et nous en ignorerons leurs portés comme nous ignorons avec exactitude les sources qui les ont faites naître à notre réflexion.

                        la peur comme tu le soulignes est porteuse d’une transcription rassurante par l’imaginaire. sauf que nous appartenons à la planète, et c’est elle qui nous influence et nous nous ne faisons que réaliser ce qu’elle autorise. si par les médias se développe une mégalomanie verte, c’est qu’elle trouve sa source dans l’environnement qui la faite naître.

                        la forte croyance en notre toute puissance produit de nos peurs que nous essayons de maitriser pour convenir d’un ordre protecteur pour nous sortir du cloaque, nous empêche souvent d’aller chercher les sources dans l’environnement qui les induits.

                        c’est une des insuffisances de notre être quand il faut en prendre la mesure à une échelle « holistique ».

                        cordialement.


                      • Neris 21 décembre 2009 14:23

                        J’ai adoré le passage sur la fumée des usines signe de bonne santé de l’humanité.

                        Vous ne connaissez pas nos usines et notre charmante zone industrielle.

                        Vous ne vous êtes jamais réveillé en pleine nuit, votre maison empuantie du haut en bas d’une odeur épouvantable de gaz. Affolé, vous pensez à une fuite de la chaudière ou de la cuisinière, vous vous précipitez pour fermer le gaz et ouvrir la fenêtre pour aérer et faire partir cette abominable odeur qui commence à vous rendre physiquement malade.

                        Mais l’odeur, c’est du dehors qu’elle vient !

                        Vous refermez vite fait. L’odeur toujours dans la maison et vous aux toilettes en train de vomir.

                        Le lendemain matin, l’odeur est toujours là moins forte, elle devrait partir dans la journée. Et vous, vous êtes toujours en train de vomir, nauséeux, les yeux brûlants et un mal de tête épouvantable.

                        Et votre chat est dans le même état. Pauvre bête qui souffre maintenant du même mal que vous, allergie à la pollution !

                        C’est clair que la pollution est insignifiante et que l’air est frais partout.

                        PS : on a aussi une odeur sympa qui rappelle le pipi de chat, une autre qui rappelle des pneus brûlés.


                        • Marc Viot Marc Viot 21 décembre 2009 14:35

                          Vous dites êtes à la recherche de vérité ?

                          Je vais vous vous démontrer le contraire en commençant par vous la donner ! smiley

                          « Soy/Je suis » - est la seule vérité certaine, la base initiale, de toute réflection / projection.
                          Et le corolaire : être soi-même, c’est être dans la vérité.

                          Tout le reste, n’est qu’interprétation de votre esprit, sans autre valeur que celle que vous voulez bien lui accorder ...

                          Un exemple ?

                          La pollution, pour vous, elle est insignifiante,

                          Pour moi, vos propos sont une pollution. Dans le sens où la pollution, ce n’est pas de la bonne bouse recyclable, mais du chaos sur lequel il faut mettre du sens.

                          Vous voyez la différence de point de vue ?

                          Je ne porte pas de jugement de valeur sur votre personne, mais sur les propos que vous tenez.

                          Ils constituent une pollution dont le nettoyage prendra un certain temps, par vous même ou par autrui ...

                          Tout cela pour vous dire qu’aucune pollution n’est insignifiante. Et que polluer pour un pollueur, c’est dire : donnez moi du sens, car je n’en ai plus !

                          Votre texte est une pollution car il est un appel au sens !


                          • piroliat 21 décembre 2009 15:53

                            je ne sais pas s’ il a tort ou raison là n’ est pas la question.
                            pour ceux qui ne le savent pas, c’ est un malade mental ;
                            il faut être gentil avec lui, c’ est tout.


                            • Le péripate Le péripate 21 décembre 2009 17:42

                              Toujours intéressant et drôle.

                              Même si ce n’est guère charitable de réveiller quelques jaunisses.


                              • Cipango 21 décembre 2009 18:30

                                Bonjour,
                                Me semble que vous vous trompez royalement sur ce sujet. Non pas que vous disiez que des bêtises, mais vous limitez la question de la pollution à un seul domaine : le CO2 et son effet sur le climat. Ok, c est vrai que nos politiques et économistes en profitent pleinement pour faire passer certaines pilules dures à avaler, mais la question est beaucoup vaste que celle qu’ils décrivent... Quelques exemples pris au hasard : terres infertiles, explosion du nombre d’allergies et de cancers chez les enfants, diminution ou disparition d’un grand nombre d’espèces indispensables au cycle écologique.

                                Vous dites « creuser le sillon n’a rien de naturel, certes. Mais justement, c’est cela que l’on appelle la CIVILISATION ». Certes..., sauf que creuser un sillon n’a que des répercussions micro-locales. L’Homme changeait son environnement mais selon ses capacités limités. Aujourd’hui, c’est différent.
                                Bref, les écolos ne sont pas contre la civilisation, mais contre ses excès.
                                Sur ce, bonne reflexion.


                                • Jojo 21 décembre 2009 18:41

                                  @ l’auteur Bonjour,
                                  Depuis votre article mémorable (lien ci-après), j’avoue ne plus du tout vous lire pour le contenu, il est des motivations qui me dépassent... En revanche, je trouve votre français impressionnant d’où ma question si vous avez une seconde :

                                  Je vous cite : «  Jusqu’à aujourd’hui je n’ai jamais été malade ». Même si je suppose que ce n’est pas erroné, je n’avais me semble tout de même plus approprié non ? Merci de votre réponse !
                                  http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-contamination-des-sexes-39989


                                  • Neris 21 décembre 2009 19:17

                                    Jusqu’à aujourd’hui, je n’avais jamais été malade, induit qu’aujourd’hui il est malade.

                                    Je suis pas sûre que ce soit ce qu’il ait voulu dire.

                                    Plutôt du genre, qu’il n’a jamais été malade à cause de la pollution.


                                  • Jojo 21 décembre 2009 19:26

                                    Limpide ! je cours me cacher...
                                    Merci Neris smiley


                                  • Neris 21 décembre 2009 22:29

                                    Oups, « monoxyde ».

                                    Ben tiens, c’est pas celui-là qu’on voudrait taxer à la place de l’autre, ce qui serait un peu plus logique dans le raisonnement.


                                    • ddacoudre ddacoudre 21 décembre 2009 23:01

                                      bonjour zacharie

                                      Pour réduire, voire éliminer radicalement la pollution, il faudrait tout simplement cesser de vivre. Absurde, non ?

                                      cette phrase signifie que tu as effectivement une certaine compréhension de la globalité de la vie ou que du moins tu as compris que le darwinisme, n’est pas une théories qui s’arrêterait à nous parce que sa perpétuation bousculeraient nos habitudes. l’environnement modifie l’histoire des vies qu’il porte. mais nous avons compris aussi qu’une cellule qui ne reçois rien de l’extérieur meurt sous ses propres déchets tel le mécanisme du cancer ou comme l’expliquait Albert Jacquard heureusement qu’une erreur à arrêté la duplication des gamètes de l’éponge sinon la terre ne serait qu’une éponge.

                                      souvent je dis que nous sommes qu’un boyau qui transforme en déchet ce qu’il ingurgite (au sens figuré), capable de le comprendre n’est pas être capable d’en limiter la prolifération sous laquelle nous succomberons si nous ne laissons pas à la planète le temps de les absorber. la pollution restante des stocks bouleversera certainement l’environement et lui le vivant qu’il porte. contrairement à ce que tu sembles penser, nous ne possédont pas le libre arbitre qui nous aurait permis de choisir notre activité économique, c’est le produit d’un long enchaînement de la pression environementale. si nous parvenons à maitriser nos déchets cela procédera non de notre raison mais de la même pression.

                                      cordialement.

                                      cordialement


                                      • Parrison Parrison 22 décembre 2009 09:52

                                        Monsieur de Izarra, bonjour...

                                        Et merci pour cet article qui ose.... Certains le qualifient de provocation, moi je le trouve audacieux et surtout « énergisant »....

                                        Je relève un paragraphe, parmi tant d’autres, le choix n’était pas aisé, les remarques sont toutes plus pertinentes les unes que les autres, mais celle-ci m’a particulièrement touchée...

                                        « Infiniment plus urgent, plus vital et réel est le problème de la faim ou le problème de la malaria, fléaux REELS complètement tus par les médias.
                                         

                                        Comme si 100 millions de bras pouvaient renverser les océans, abattre les montagnes, déplacer les continents...

                                        Bref, les moutons écologistes bêlent en choeur dans leur pré vert pendant que leurs frères humains du sud souffrent dans un silence médiatiquement correct.

                                        Chaque époque a cru à la fin du monde : comètes, sorcières, athéisme, an mille, avènement de la poudre à canon, de l’imprimerie source de diffusion de toutes les hérésies, etc... Les prétextes les plus absurdes faisaient entrevoir le pire.

                                        A chaque siècle ses névroses. »

                                        Toute ce martelage sur la planète n’a qu’un but.... apporter du « sang neuf » dans une économie qui s’essouffle, qui tourne en rond, qui viellit.... Tant de présomption à vouloir inverser le cours des planètes (parce que ça se résume à nous faire croire à l’omnipotence de l’humain sur l’infiniment grand.... un conte de Jules Vernes revisité en quelque sorte... !) n’est pas crédible si nous remettons les choses à leur échelle...

                                        Pour ce qui est de polluer, je ne suis pas sûre de vous comprendre.... vu que tout verts que nous soyons à présent, on s’aperçoit que la pollution poursuit allègrement son chemin.... !

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