Bonsoir Lisa,
Pas d’espérance ou de peur à avoir, vous n’êtes pas Morice. Lui, c’est un cas à strophes.
Je proposerais bien à Morice de changer de pseudo pour remettre les compteurs à zéro.
Peut-être aussi d’aller au but et ne pas tourner autour pour meubler ses billets.
Il faut avoir un style spécial et bien marqué au fer rouge pour se payer des centaines de commentaires.
Ailleurs, la seule réponse de la « bergère » au « bergers » fut :
« Il n’est pas étonnant que les bigots se soient donnés rendez-vous ici. Vous remarquerez que pas un n’a pu opposer le moindre argument à ce qui est le mode opératoire de l’ethnisme : 1- la mise hors-contexte, 2- et la généralisation à toute une nation des manquements de quelques uns ! Il parle d’humour quand il s’agit de la farce. Mais ça ne change rien à la distribution manichéenne des rôles qu’ invalident même dans la farce la mise hors-contexte et la généralisation. Faut-il que ces bigots portent en eux-mêmes la haine d’eux-mêmes avec une pareille suffisance ! On est dans la bouffonnerie thérapeutique ! »
Ici il n’y a pas de bigots. Ici on parle de sérieux.
J’ai déjà eu l’occasion de donner un peu de vécu sur le problème de Haïti, ce pays qui n’en finit pas de chercher à en sortir.
A cette question de JL, il n’y a pas de réponse sinon par l’intermédiaire de son histoire.
Quand on veut gagner des sous, il faut avoir encore quelque chose à vendre. La République Dominicaine, à côté, je connais un peu. Le tourisme est là par le rêve des palmiers et d’une mer pleine de poissons antillais.
Le tourisme ne sauvera pas dans une catastrophe mais il permettra de survivre quand la pauvreté a pris ses quartiers. Vous parlez de tourisme de manière générale dans des pays de rêve. Ce n’est pas le cas pour Haïti. Consultez les brochures touristiques, vous comprendrez mieux.
Oui, absolument Wegener est un bon sujet. Une histoire intéressante et passionnante même. Une lute contre le conformisme et la b^tise.
J’ai ajouté un commentaire dans ce sens.
