bonjour florantin
va pour l’esprit, mais un peut brouillon.
Il n’y a qu’une espèce humaine. Nous l’avons divisé en trois races
morphologiquement identifiable, les Caucasiens, les Négrites et les Mongolites
et neuf subdivisions : africains, européens, nord-africains, asiatiques de
l’est, amérindiens, peuples de l’arctique, aborigènes d’Australie, sud-est
asiatique îles du pacifique, et nous pourrions ainsi continuer sans fin, en listant
les ethnies, sans qu’aucune d’elles ne définissent dans la réalité l’espèce
humaine, nous nous contentons de déterminer ce qui nous différencie et qui
offre des repères de compréhensions pour des buts divers, honorables quand ils
s’agit d’études scientifiques,
moins quand c’est pour rejeter l’étranger, pire quand c’est
pour en faire un gibier comestible.
Les peuples, les nations, sont des constructions
sociologiques d’une espèce devenu sédentaire et qui par souci de sécurité
préserve son espace vital et nourricier qui fondera toutes les cultures
évolutives comme tu le souligne en fonction d’une capacité de circulation des
populations plus ou moins rapide, si elles trouvent un lieu où développer, ce
dont elles ont besoin, sans devoir aller ailleurs. C’est le singe qui reste
sous ont arbre tant qu’il donne des fruits.
Le développement de la conscience de l’autre, comme son
semblable fut un long processus rempli d’atrocités dans cette circulation des
populations de l’espèce humaine. Indéniablement les enclaves territoriales
délimitées par des barrières naturelles, montagnes, mers, fleuves, ont favorisé
par la consanguinité des communautés ethniques.
Ainsi donc dans des espaces limités chacun pouvait se reconnaître,
et développer ses usages qui construisait sa culture, empêchant ainsi de reconnaître
l’autre comme étant son semblable.
Nous en sommes toujours là.
Force est dont de constater, car ton sujet est là, que ceci
ne résiste pas au déroulement de l’histoire humaine. Il semble donc que vivre
en vase clos sans apport extérieur soit aussi néfaste, pour une communauté, une
nation, un pays, que la consanguinité pour une famille. C’est à mon sens cette structure
qui garanti l’évolution et la pérennisation, une auto régulation de l’espèce. Mais
il semble que nous ne soyons pas maître de cela, car ceci signifierait s’assurer
de notre prolifération sur un espace limité qu’est la planète, à moins d’aller
vers les étoiles.
La modernité de ces derniers siècles a passablement brassé
des populations, plus vite que les moyens de compréhension des masses humaines
qui restent essentiellement guidées par leur instinct grégaire, avoir un espace
nourricier sécurisé. Ceci renvoie à Malthus, celui qui n’a pas de place au
banqué des pays riches, doit s’abstenir de si rendre.
C’est jolie mais comme tu l’expliques ce serait notre mort,
car l’on sait que Malthus c’est trompé.
http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=68369
Cordialement.