Pour apprécier le délirum des aïeuls de ceux là même qui font ressortir cette boiteuse et fausse cassette de pédophilie, je tiendrais à leur rappeler comment leur aïeuls firent de la pédophilie
jadis une institution.
Face à leur inlassables rengrènes vaporeuses, leur rendre cette dédicace tiendrait presque de l’ordre du devoir autant mémoriel que mémorial. 
Les hébreux, le butin de guerre et la chaude pisse
La Torah enseignait aux hébreux quand ils dévastaient la Palestine
d’effacer tous les villages auxquels ils avaient affaires, ainsi que
leurs occupants, fussent-ils du bétail, et de passer le reste par le
feu, toutefois il y avait une seule exception. Il leur était possible
de garder les jeunes filles qui n’avaient pas connu la couche d’un
homme, qu’ils acquéraient comme propriété. En d’autres termes, ils
prenaient des vierges, mais comme ils devaient n’avoir aucun doute sur
la virginité de celles-ci, ils devaient les prendre toutes petites.
Donc, ils ne faisaient par de quartier, et gardaient que des enfants, de genre féminin.
Nombres 31:17 Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants,
et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ;
Nombres 31:18 mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme.
Ainsi, venaient par la suite des questions - émanant du peuple, pour
ne pas dire des consommateurs - liées aux relations sexuelles à
entretenir avec ces fillettes, notamment en matière de pureté sexuelle
et en cas de maladies vénériennes.
Imaginez !! Des fillettes avec des maladies vénériennes !!!
Bref, des questions sur l’hygiène et la pureté sexuelle
s’imposaient ! Et ces dans ce cadre que vient le talmud et les
talmudistes pour répondre à celles-ci.
Voici donc, de ma facture, la traduction sémantique des extrait du
Talmud que j’avais jadis trouvé en anglais sur le site d’un ex-juif
ultraorthodoxe converti à l’islam. (les références du talmud peuvent
être vérifiées sur le net)
Nahman bar Isaac avait dit : « Ils [les sages] ont pris le décret
que la fille d’un goy devrait être jugée impure sexuellement dès
qu’elle est atteinte de chaude pisse, de sorte qu’un israélite ne
puisse traîner avec elle et engager une relation sexuelle. » [cf loi
décrite dans le Lévitique Chapitre 15 par rapport à la personne atteinte de Gonorrhée : chaude pisse]
Rabbi ZIRA avait dit : « j’ai eu beaucoup d’angoisse autant avec le
Rabbin Assi, qu’avec le Rabbin Assi comparé au Rabbin Yohanan, et le
Rabbin Yohanan comparé au Rabbin Yannai, et le Rabbin Yannai comparé au
Rabbin Amram ben Nathan, qu’avec le Rabbin Amram ben Nathan comparé au
Grand Maître des Rabbins, sur la présente question :
« à partir de quel âge une fille goy peut-elle être considérée comme
impure aux relations sexuelles en cas d’atteinte par la pathologie
décrite dans le Lévitique 15 ? »
Il m’avait répondu :
« Dès le jour où elle est née. »
Mais quand je suis arrivé chez Rabbin Hiyya, il m’a dit :
« Dès l’âge de neuf ans et un jour. »
Toutefois, quand j’avais soumit la même question au Grand Maître des Rabbins, celui-ci me répondit :
« Ne cherchez pas ma réponse, adoptez plutôt celle du Rabbin Hiyya, qui déclarait :
« A partir de quel âge un enfant goy serait impur pour une relation
sexuelle eu cas de chaude pisse [cf Lév.15] ? Dès l’âge de neuf ans et
un jour. »
[37A] Comme il lui est approprié d’avoir des relations sexuelles,
elle est aussi considérée comme impure à toute relation en cas
d’atteinte de chaude pisse [Lev.15] ».
Notre Grand Maître des Rabbins continua : « dès le moment où une
jeune fille des goyim dépasse l’âge de trois ans et un jour elle est
considérée comme apte à avoir des relations sexuelles, et partant, elle
devint à même de transmettre la chaude pisse. » C’est évident, cela
coule de source ! [Réf : Abodah Zarah 36B-37A]
Le Rabbin Joseph disait :
« Venez et prenez note : une fillette de trois ans et un jour
devient éligible aux relations sexuelles. Si un Lévite [serviteur au
Temple] couche avec elle, il l’acquiert. Dès lors, celui-ci devient
responsable d’elle, et elle, elle répond de lui, et ce au vu des lois
interdisant les rapports sexuels avec une femme mariée.
De même, elle est susceptible de rendre impur quiconque a des
rapports avec elle durant ses règles, et elle souille tout ce qui se
trouve par-dessus et par-dessous son lit.
Si elle a été mariée à un prêtre, elle peut manger de la nourriture sanctifiée [réservée initialement que] pour les prêtres.
Si l’un des juifs qui sont inaptes au mariage [à cause de quelconque
défaut physique stipulé dans la Torah, le rendant lui-même impur],
alors il la rend impure pour se remarier avec quiconque prêtre.
Si l’un de ceux qui sont interdits dans la Torah à avoir des
relations sexuelles avec elle couche avec elle, alors il est mis à mort
pour le forfait qu’il a commis, tandis qu’elle elle reste sauve et
libre de toute responsabilité [M. Nid. 5:4]. Sanhédrin 7/55B
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Des jeunes filles ayant des maladies vénériennes !!!!
Impossible.
Ces questions et réponses très très tordues reflètent que c’étaient
plutôt ces tarés d’anciens hébreux qui se défoulaient sur ces fillettes
quand ils avaient eux-mêmes la chaude pisse et qu’ils ne pouvaient se
tourner vers leurs propres épouses. C’est à cela que ces fillettes
leurs servaient, et c’était ainsi qu’ils leurs inoculaient leurs
saletés.