« Encore faut-il savoir déterminer à partir de quel moment une opinion
sort du cadre de la liberté d’expression pour devenir illégale, c’est
aussi une question d’appréciation personnelle. Bien sûr quand il s’agit
de racisme primaire, d’insultes de menaces, les choses sont simples car
la transgression est évidente. Par contre bien souvent le rejet d’une
race, d’un peuple, d’une religion s’exprime de façon larvée. Savoir
apprécier alors s’il y a un abus devient beaucoup plus difficile .
D’ailleurs Mme Falque-Pierrotin est parfaitement consciente de la
difficulté et déclare : "La caractérisation d’un message illicite peut
se révéler délicate, même pour un juriste." »
Est-ce qu’il vous arrive de vous relire ?
Ce qui est condamnable est l’agression physique causée en raison de la race (ou supposée telle puisque vont venir tous les uluberlus qui vous démontreront que les races n’existent pas).
Sinon, si l’on applique votre texte à la lettre, le comportement et les affinités personnelles doivent maintenant être régis par la loi et tous les déviants punis sévèrement. Je ne souhaite pas vivre dans la société que vous nous proposez. Vive le racisme. Etre racistes, c’est bien, cela signifie qu’on a encore un peu de vie en soi.
Selon vos critères il faut fermer immédiatement le Crif puisqu’il est une organisation essentiellement raciste. De même, Nicolas Sarkozy est condamnable car il a épousé trois blanches d’affilé, appliquant ainsi une discrimination larvée contre les noires. C’est intolérable dans votre petite tête.
NON A LA DICTATURE. Le racisme, on s’en fout ! Les gens comme vous sont contre les libertés individuelles et contre la vie privée, en un mot contre la liberté. J’espère que vous resterez indéfiniment minoritaire et sinon que les autres auront le courage de résister à cette subvertion.