Sissy,
Les « crétins de la zigounette », allons donc comme vous y allez ! La
bonne fable qui consiste qui consiste à dire tous le hommes sont des
cochons ne tient pas le pavé pour quiconque a un bagage minimum sur le
sujet des relations horizontales.
Car enfin, la mienne de zigounette était encore bien verte quand une
accorte damoiselle a la poitrine pigeonnante m’entrainait dans les caves
de son immeuble pour que j’y ausculte son vélo en panne.
Sans compter les suivantes dont certaines que je soignais pourtant plus
que d’autres ont jugé utile de prendre quelques soins supplémentaires
auprès de mes proches collègues.
Et que dire encore de celles dont la cible était si bien fixée entre
nombril et piedestal que je battais en retraite la queue entre les
jambes, horrifié à l’idée de touiller les restes frais d’autres mâles
dans un tambour de lessiveuse distendu par les assauts et rongé par les
gonocoques.
Vous voyez que finalement, la nature est bien faite et organise souvent
les choses par paire, si bien que le nombre des cochons est forcément
égal à celui des truies.
Pour ceux que cette appairage trop prononcé chagrine, je dédie ces
quelques vers (1) crachés par dépit dans ma jeunesse :
Le tampon du curé le permis de baiser
et ça baise 2 par 2 bien en rang devant Dieu.
Mais que font tous les 3ème les élus de l’impair
ça se branle des poèmes pour eux non plus c’est pas clair.
(1) Plus exactement les premiers mots d’un chanson heayy métal où je
scandait le tempo à coup de riffs de stratocaster, pendant qu’un pôte
avec une voix moins casserole que moi assénait le texte blasphématoire.