bonjour bilger
j’ai faillit écrire simplement voilà un article bien inutile, puis j’ai pensais, pourquoi pas agiter le vide sur des sujets éculés aussi vieux que l’humanité remis au goût du jour par une presse avide de faire du fric dans les vieux « toupins » qui ont fait la démonstration de cuisiner une bonne soupe.
tous les jours il y a trois mort, y aurait-il des morts qui en valent plus que d’autres, pour les morts, personne n’a pu le savoir, mais les vivants eux les sélectionnent, au point où nous en sommes arrivé ils faudrait organiser une compétition, et décerner un oscar du meilleur drame.
çà en devient indécent, indécent d’avoir fait naitre ce besoin pour les victimes de recueillir la compassion télé visuelle. cette victimisation médiatique se repend par mimétisme comme se sont répandus les brulots de voitures. quel jeu de roulette désigne donc le mort qui va faire la une parmi les neufs cent annuel, y aurait-il un cas mortel que notre humanité n’ai pas connu.
la souffrance des victimes est -elle un spectacle, aujourd’hui l’on peut y répondre par l’affirmative, car elle fabrique des tombes virtuelles de fleurs plastiques le long des routes.
cordialement