La pub, c’est comme le diable...
...elle est là où l’on souhaite la voir !
Par ailleurs, s’il n’est plus possible de communiquer sur ce qui, pour ceux dont je fais partie, relève d’un certain un art de vivre et repose sur des fondements culturels ancestraux, nous allons à très court terme sombrer rapidement corps et âmes dans le politiquement correct typiquement étasunien...
Humainement parlant, les parcours de Maya Selva et d’Aldo Pajarin sont intéressants à plus d’un titre, or ce n’est pas la grande presse qui va en faire écho. Mais heureusement il y a Internet et Agoravox.
Les amateurs de cigares hecho a mano, c.a.d haut de gamme car roulés main, entretiennent avec le tabac le même rapport que les œnologues ont aux boissons alcoolisées. Et ils aimeraient bien que le dit grand public se laisse un peu éclairer à ce propos afin que les procès d’intention qui leur sont faits cessent une fois pour toutes.
Sachant qu’un cigare de qualité coûte entre 6 et 15€, je regarde à deux fois avant de l’acheter et j’attend le moment propice pour l’allumer quitte à rester plusieurs jours sans fumer. Par ailleurs les multiples mains qui ont concouru à sa fabrication au cours des 292 étapes nécessaires à son élaboration méritent un minimum de respect.
Viendrait-il à l’idée de quelqu’un de blâmer les producteurs virtuoses et les consommateurs avertis de grands crus du Médoc ?