Bonjour Céphale,
"Vous avez produit quatre articles dans le domaine de l’économie,[...] Souffrez que d’autres auteurs
s’expriment dans un domaine qui n’est pas le vôtre.
«
ce qui par déduction voudrait dire que je n’ai donc pas à m’exprimer dans un domaine qui n’est pas le mien ?
Hélas, ayant eu une fort mauvaise éducation, j’ai bien envie malgré tout d’intervenir dans ce domaine, également.
Alors permettez moi de dire que je n’adhère pas à ce coup médiatique ou l’on nous exhume un magnifique repoussoir en la personne de M. Hebbadj, un espèce de gigolo qui est polygame mais c’est pas sûr, qui vit avec 3 concubines »profitant" du RSA (car oui, l’allocation de parent isolé a été remplacée par le RSA) qui comme tout le monde sait permet à la moindre personne le touchant de rouler en Mercedes flambant neuve.
Tout le monde semble d’ailleurs d’accord pour trouver absolument honteux que ces concubines dont finalement on est même pas certain de l’existence puissent toucher des allocs. Et bien en ce qui me concerne, 4 RSA pour nourrir 12 mômes et 5 adultes, c’est pas vraiment ce que j’appellerai de l’opulence, ni même quelque chose de fondamentalement anormal, ou alors de quelle référence parles- t’ont ?. Doit-on sucrer les allocs et faire crever de faim les 12 enfants supposés de cette personne, parce que c’est un affreux ??? On en est là en France, à appliquer des punitions collectives à des innocents, à savoir les enfants de cette personne qui n’ont rien demandé eux et sont les jouets total de ce jeu politique. Qui va les faire bouffer ces gosses, c’est vous peut-être ?
Et bien de mon coté je persiste et je signe : Si il est vrai que cette personne a 4 femmes et 12 enfants, alors leur retirer toute source de revenu serait à mon sens le seul vrai crime dans toute cette affaire, qui de toute manière n’est rien d’autre qu’une histoire de clochemerle monté en épingle pour faire revenir les pousse-au-jouir du FN dans le giron de l’électorat de M. Sarkozy.
Et je n’ai pas besoin d’être un spécialiste pour avoir cette opinion là et pour l’écrire !