Moorea34
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Le LDEO n’a jamais fourni 4 sec d’intervalle d’incertitude sur les datations des ondes sismiques arrivant à PAL. Son document officiel est clair la dessus. Les 4 sec c’est vous qui les inventez en fonction de propos et de manipulation du NIST incapable d’expliquer pourquoi ces synchronisations ne coïncident pas avec les datations du LDEO. Je vous ai demandé d’ailleurs de me fournir le document « KIM 2005 » dont fait mention le NIST pour annoncer des datations originales que le LDEO n’a jamais reprises sur son site... apparemment ni le NIST, ni vous n’en avez la trace. Un rapport officiel du NIST sans source d’information pourtant annoncée perd complètement de sa valeur et ceux qui s’en réfèrent perdent aussi du crédit... alors j’attends !
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A 1 sec près, le LDEO a confirmé sa datation pour les ondes de surface. Ceci amène leur vitesse a être très proches de 2000 m/sec et en aucun cas à atteindre à PAL 3000 m/sec.
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Je vous ré-explique que les vitesses des ondes sont des vitesses moyennes des premières ondes arrivant sur le sismographe. Ces vitesses des premières ondes tiennent donc compte de leur vitesse « ponctuelle » de traversée en chacun des points du « trajet » de ces ondes. Or sur tout type de sous-sol, les vitesses ponctuelles des ondes dans les premières couches souterraines sont toujours inférieures et ne démarrent pas au-dessus de 1500 m/sec et ce quelque soit le type du milieu. Donc sur de courtes distances, la trajectoire la plus courte passant essentiellement dans les couches les plus proches du sol peu profondes, cette vitesse moyenne de premières ondes est nécessairement plus faible que sur de grandes distances, où là, le trajet d’ondes dans les zones un peu plus profondes ne rallonge que très peu le chemin direct entre l’épicentre et le sismographe et permet donc d’avoir de plus grandes vitesses moyennes.
Pour un terrain donné vous aurez donc toujours des vitesses moyennes plus courtes à faible distance qu’à forte distance jusqu’au moment où la profondeur ne joue plus et la vitesse maximale du milieu est atteinte et donc, au final, pour une grande distance la vitesse moyenne arrivera à se stabiliser. Mais là, pour le cas des ondes de surface, on est déjà à plus de 125 km comme dans le cas du 9-11.
Si plusieurs terrains de natures différentes pour la transmission des ondes sont traversés et que le second terrain est plus « rapide », ce terrain va faire progresser un peu plus la vitesse moyenne dans les distances qui vont le couvrir mais la vitesse du premier terrain traversé comptera aussi et cette progression ne sera donc pas brutale et encore moins immédiatement proche de la vitesse maximale « ponctuelle » que l’on peut trouver en profondeur dans le second terrain.
C’est pourquoi, les 3 km/sec que l’on peut trouver à 125 km de Manhattan tiennent surtout compte de la dernière phase de terrain, plus rapide mais tout le parcours antérieur à cette zone, lui, n’a pas changé et affaiblit la vitesse moyenne par rapport à ce qu’elle aurait été, à distance égale, avec un unique terrain « rapide ». D’une manière globale ces évolutions de vitesses sont progressives et jamais vous ne pouvez passer géographiquement en quelques mètres d’une vitesse de 2 km/sec à 3 km/sec. Et même si l’épicentre se trouvait à 34 km de la station située à 125 km de Manhattan au-dessus d’un terrain dit « rapide », la faible distance de 34 km fera que les ondes passeront tout de même dans des couches encore peu profondes et donc avec des vitesses largement en dessous de 3 km/sec. Vous auriez donc peut-être 2400 m/sec au lieu de 2000 m/sec comme entre Manhattan et PAL mais pas le maximum de 3000 m/sec. A l’Ouest de Manhattan, on constate d’ailleurs que les terrains sont bien plus « lents » que ceux du Nord et ont du mal à fournir des vitesses moyennes d’ondes au delà de 2400 m/sec même à plus de 150 km.
Avez-vous compris... où faut-il que je fasse des petits dessins ?
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Si vous doutez encore, prenez le séisme de Manhattan du 17 Janvier 2001, récupérez les courbes précises du LDEO sur cet événement (par le site de l’IRIS vous pouvez tout avoir au forme .seed lisible par le logiciel français gratuit SeisGram2K) et zoomez sur la composante verticale qui sort au mieux les trois phases d’ondes P, S et R et vous pourrez constater que les ondes de surface de R sont bien à des vitesses proches de 2000 m/sec.
Pour une même station, le LDEO ne peut se contredire avec des vitesses déjà largement connues par d’autres cas que le 9-11 se passant dans le même type de terrain et à des distances similaires.
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Vos certitudes avec les 3000 m/sec reposent donc sur du vent... ne sont établies par aucune preuve sismologique mais bien par votre soin de faire coïncider à tout pris les événements des vidéos que vous croyez avoir des effets sismiques importants avec le traçage sismique de nombreuses stations qui convergent, elles, vers des datations cohérentes entre elles.
6/
Le NIST sait très bien que le travail sismologique du LDEO le met dans la m... avec son propre travail de datation vidéos. Mais la seule explication est bien que les effets sismiques mesurées par le LDEO n’ont pas de lien avec les événements d’impact et de chute des deux tours WTC1 et WTC2 et sont tous antérieurs. Vous cumulez approximations, mensonges et grossières erreurs pour le démentir,... l’apothéose étant dans le grand graphique distancier que vous avez tracé avec une datation mettant les vitesses moyennes des ondes de surface à 3 km/sec à PAL et carrément 3.5 km/sec à la station située à 125 km.
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Vous pourrez même constater sur certains sismogrammes du 9-11 la présence d’une seconde série retardées et plus faibles d’ondes de surface.... elle pourrait peut-être coller avec les fins d’effondrement. Mais je me demande si vous arriverez un jour à atteindre ce niveau d’étude sismologique sans arriver à reconnaître vos premières erreurs.
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Le LDEO est cependant loin d’avoir réalisé une étude précise et exhaustive du cas du 9-11. Ce travail n’est pas fait encore au grand jour... et pourtant des imposteurs se disant scientifiques trompent les gens à ce sujet en réinventant même les quelques ébauches d’étude sismologique réalisée. Trouvez des géophysiciens ou des sismologues pour vous faire la suite du LDEO. A mon niveau, même si je ne suis pas un géophysicien ou un sismologue, ayant tout de même travaillé informatiquement sur des données sismiques, des travaux sortiront prochainement et permettront au moins d’être un peu plus précis et de faire comprendre tout l’intérêt d’une étude sismologique complète sur les quelques 8 sismogrammes de station encore accessibles publiquement dans leur détail.