Moorea34,
je vous ai déjà répondu avec le cas du 17 Janvier 2001, que le LDEO a
lui même repris avec des indications de vitesses d’ondes P et S et la
présentation du graphique. Si vous zoomez sur ce graphique, vous pourrez
voir le début des ondes de surface de Rayleigh bien après la phase des
ondes S.
Je vous met un zoom (.gif) de la courbe d’origine
Manhattan20010117.seed issue de la base de données
de l’IRIS.
http://www.azf-10h18.com/WTC/2001-01-17%2012h34m22%20Seisme%20Manhattan%20PAL%20HHZ.gif
http://www.azf-10h18.com/WTC/Manhat...
Vous pourrez constater que, pour une distance de 26.2 km, votre
vitesse d’ondes à 2.9 km/s vous met sur ce
graphique à 12h34’31.3 en plein dans les grandes ondes S et donc bien
avant les ondes de surface qui sont pour des cas de petits séismes comme
celui-ci beaucoup moins amples que les ondes S.
La vitesse de 2.1 km/sec est légèrement supérieure à celle du 9-11 car
le
séisme se trouve en profondeur à 5 km et donc le parcours de ces ondes
de surfaces entre l’épicentre et PAL est globalement plus éloignée du
sol et profite d’une plus grande vitesse près de la zone du séisme.
que puis-je faire de plus... le séisme du 27 Octobre 2001 au Nord-Est
de Manhattan pourra vous confirmer aussi ce même type d’arrivée
d’ondes.
Donc quand le LDEO indique qu’à partir de la station à plus de 125
km, il a constaté des vitesses d’ondes de surface de 3 km/sec, c’est
juste pour vous dire que le terrain dans ce secteur éloigné est plus
« rapide » et a donc fourni une vitesse moyenne pour un parcours de 125 km
depuis Manhattan plus élevé que dans le secteur Ouest pour le même type
de distance. Au delà de cette distance dans toute cette zone de la
station éloignée LSCT, comme ces ondes, parcourant la majeure partie du trajet en
profondeur, ont atteint la vitesse maximale caractéristique de ce
milieu, cette vitesse se stabilisera autour de 3 km/sec.
Mais en
rien le LDEO n’a mentionné que toutes les vitesses de surface étaient à 3
km/sec entre l’épicentre et les stations. Ca c’est vous qui l’inventez
pour le confort d’une théorie qui n’a rien à voir avec la réalité
sismologique. Le LDEO connait l’aspect évolutif de ces vitesses en
fonction de la distance et des milieux traversés. Il connait donc aussi
celui du terrain entre Manhattan et PAL qui n’a rien à voir avec la
station LSCT.
Pour les autres ondes P et S, comme ces dernières
atteignent dès de faibles distances les vitesses maximales de 6.0 km/sec
et 3.4 km/sec, que ce soit pour PAL ou LSCT, on a des vitesses d’ondes
volumiques très voisines. Ces deux types d’ondes sont automatiquement
utilisés par les centres sismologiques pour le calcul de la position de
ces séismes régionaux. Les repérages à vitesse constante sur les grands
diagramme distancier (droites) se font avec ces ondes P e S et absolument pas avec
les ondes de surface de Rayleigh comme vous essayez de le montrer avec
votre graphique faux.
Votre repérage du séisme lié à la chute du
WTC1 à 10h28’37 est donc basé sur une très grosse bourde et est
complètement incohérent avec tous les autres cas de séismes.
Le NIST est malhonnête parce qu’il fait référence à un document "KIM
2005" introuvable, qu’il ne fournit même pas et qu’apparemment personne
n’a vu (je n’ai toujours pas de nouvelle de votre part la dessus) et qui
est incompatible avec ce que le LDEO publie officiellement depuis des
années sur son site. Donc affirmer que le LDEO est très incertain sur
son étude sans avoir la moindre source pour le prouver et profiter de
« perroquet » comme vous pour entretenir ce mensonge, cela relève de la
malhonnêteté scientifique... et rien d’autres !