Merci à l’auteur pour ce salutaire et très juste « coup de gueule ».
Personnellement, j’ai toujours ressenti une fraternité avec les SDF. Peut-être parce que je crois que cela pourrait m’arriver, même si, aujourd’hui, je vis dans un beau quartier de Paris. Il suffirait d’un « accident de la vie ». Descendre l’échelle sociale peut aller très vite.
C’est par la fraternité de ses membres que notre société pourrait résister et survivre à la guerre que les ploutocrates (les *vrais* riches) nous font. Certains commentaires me donnent froid dans le dos. Sans solidarité, sans fraternité, sans compassion, nous serons tous écrasés sous la botte de nos *vrais* ennemis. Les petits rentiers qui veulent être tranquilles avec les autres.
Je connais une autre histoire qui révèle la même mentalité que celle épinglée dans cet article. Elle s’est passée en Lorraine il y a quelques années. Une association s’occupant de la réinsertion des détenus voulait acquérir un ancien monastère pour y loger d’anciens détenus âgés (de plus de 65 ans) et sans ressources. Les communes alentour se sont alors regroupées en une communauté de communes juste pour préempter le monastère et empêcher la réalisation du projet de l’association. Et elles ont réussi...
Parfois, j’ai honte de certains de mes compatriotes...