@Slipenfer,
Si vous voulez voir ce documentaire vous pouvez toujours charger le fichier vidéo comprimé à l’adresse : http://dl.free.fr/jJ73TuZ7J (clic droit sur l’adresse et "enregistrer la cible sous...). Il fait dans les 150Mo en extension .wmv. Etre patient pour le chargement.
Dans l’émission :
- le type qui a été liquidateur à l’époque de l’explosion et qui ensuite est devenu scientifique sur le site, j’ai bien aimé losqu’il a dit qu’un jour lors de son travail de liquidateur/décontamineur un officier est venu le voir pour lui dire qu’il avait pris 25 roentgen (25 rems soit 250mSv) et qu’il fallait qu’il parte.. Autrement dit il y avait tout de même un suivi des bonshommes. D’autre part on ne connait pas de cas où l’on ait constaté une conséquence quelconque sur un adulte ayant pris 200mSv d’un seul coup (cf Aurengo). Là pour lui il avait pris 250mSv mais sur un temps assez long déjà , quelques mois vraisemblablement. Et depuis il était revenu travailler sur la zone et il avait l’air de se porter pas si mal que cela.
D’une façon générale on a parlé des animaux et des végétaux, mais pas des bonshommes qui y vivent et qui ont l’air assez nombreux.
De leur santé ... quid ? Mais apparemment ça n’avait l’air d’intéresser personne, pas même le réalisateur du film alors que le commentaire insistait sur le fait qu’il faudrait 300 ans pour la disparition du césium et 240 000 ans pour le plutonium rendant le territoire invivable, alors que des personnes y vivent. !!!!!
Enfin pour une fois on a parlé de sieverts et pas un mot sur les becquerels, c’était déjà plus sérieux.
En ce qui concerne les oiseaux, les animaux les plus sensibles, des taches de dépigmentation analogues à ce que l’on peut voir sur des oiseaux dans des villes polluées : Moscou ou Paris. ..
Alors tout de même le défaut chronique de parler d’un débit de dose relatif qui est de 1000 ou un million de fois supérieur au « naturel local », naturel local qui est très faible..(environ 4 fois inférieur ce que l’on reçoit à Paris). Alors vous avez vite fait de passer d’une échelle de grandeur à l’autre..
A Ramsar en Iran des personnes se prennent naturellement 1500 fois ce que l’on se prend à Paris.
Dans la zone de Tchernobyl, le gars qui se ballade dans une forêt avec 1 million de fois le débit de dose naturelle, qui est considérée comme étant une faible dose par les gars du cru, le type de la Criirad aurait pris ses jambes à son cou..Et le batiment réacteur aurait été évacué sur une centrale occidentale..
Et l’on a parlé d’hormésis, des mulots soumis à des faibles débits de doses sur de longues durées deviennent plus résistants aux impulsions importantes (1,5 gray corps entier, ce qui fait un gros paquet) et ils deviennent également plus résistants à la chimie. L’éméricaine qui expliquait cela pensait pouvoir déployer une méthode pour alléger les effets collatéraux des radiothérapies et chimiothérapies. L’effet hormésis a du être nié pas mal de fois sur ce groupe de discussion où l’on trouve des adeptes irédentistes de l’application de la Relation Linéaire Sans Seuil aux très faibles débits de dose. Application dénoncée depuis longtemps par l’Académie de Médecine, mais ce que peu raconter l’Académie de Médecine est moins important que ce qui peut être dit à la télé, c’est évident.
Je suis etonne de revoir a chaque fois la meme petite maison a moitie effondree (a chaque reportage)... a croire que tout le monde passe au meme endroit !
Oser laisser penser que les scientifiques ne sont pas sur place ou presque releve egalement de la desinformation [il y a eu des missions de longue duree, des etudes multiples, toutes faisant l’objet de compte-rendus serieux sans parler des contributions via ou en cooperation avec l’AIEA].
Les principaux centres nucleaires russes qui ont etudies Tcherno sont bien entendus Kurchatov (Moscou) et Radium institute (Leningrad/Saint-Petersbourg).
Ceci etant le ministere de l’environnement (Moscou) et l’Academie des Sciences ont fait des etudes multiples (d’ailleurs certaines de tres longue duree et de gros volume)
D’autres etudes ont ete realisees bien avant Tcherno [En liaison avec Semipalatinsk, Novaya- Zemlya (Les sites de tests civils et militaires) mais aussi Mayak, Chelyiabinsk, etc]Notamment de tres belles etudes d’irradiation de rats — 500 000 par lots — montrant l’Hormesi !]
Hormésis, dans le domaine on peut citer (une fois de plus ici, mais il semble que ce soit à chaque fois une nouveauté..) l’histoire intéressante qui s’est passée à Taïwan.
Un ferrailleur a vendu à une aciérie des déchets d’acier, dans ces déchets une source de cobalt 60..
Tout a été fondu et l’acier en barres obtenu ensuite a été utilisé pour un lotissement où 15000 personnes se sont succédées pendant des périodes allant de 7 à 15 ans. C’est à dire jusqu’au moment où l’on découvre le « pot au roses » par hasard. Certaines personnes se sont pris jusqu’à 5 sieverts ce qui une dose cumulée énorme, puisque l’on est supérieur à la dose létale à 50%.
Les première études épidémiologiques sur ces 15000 personnes commencent à montrer que le taux d’apparition de cancer sur cette population est de 32 (oui 32) fois inférieur à celui d’une population taïwanaise équivalente n’ayant pas séjournée dans ce lotissement.
Une fois de plus cela démontre l’équivalence d’effets de la radioactivité sur l’homme et sur les souris..
Du côté ukrainien, où Tchernobyl est devenu le premier site touristique avant le monastère de la Laure à Kiev et les fameux escaliers d’Odessa, ilsont la volonté de faire un parc naturel. Du côté Biélorusse de la zone, les autorités incitent les gens à revenir sur le territoire, mais il semble qu’en Bélarus le problème soit plus leur président Loukatchenko que la radioactivité renforcée.
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