Bonsoir,
En voilà une Une qu’elle est intéressante !
Mon intervention intervient tard, après 6h de route, mais bon, mieux vaut tard que jamais !
Tout d’abord je trouve l’initiative louable - je me demande QUI a payé soit dit en passant ! - et je pense qu’elle mérite clairement d’être élargie à des personnes non encartées.
Cette idée est en cours de travail/organisation, non pas pour montrer notre visage face caméra, mais pour démontrer par les faits qu’il n’est pas incompatible de penser « transversalement » et de renvoyer dos à dos chacun face à ses responsabilités.
Je comprends parfaitement la réaction de TB, toujours très radicale, mais parfaitement fondée sur le fond puisque sa critique est de dénoncer la reproduction en miniature des discussions stériles et stérilisantes de « produits » de partis qui tous prêchent pour leur paroisse et n’écoutent jamais, jamais, jamais ce qui vient de l’autre.
Avant de réagir humainement, avant d’être rationnel, la logique clannique voir de caste coupe la spontanéité et refuse en bloc ce qui pourrait être pourtant consensuel et conctrètement viable.
Alors oui, j’ai bien regardé ce reportage, et comme à l’accoutumé nous avons des intervenants pleins d’idéaux mais loins des réalités opérationnelles.
Sans doute plus représentative que son ainée, cette assemblée miniature démontre la capacité que nous avons tous autour de ce type de table à produire des énonciations de l’existant, à revisiter l’histoire, à pondre des idées de café du commerce sans JAMAIS tenter (sauf rares miracles d’interventions) d’exposer synthètiquement des priorités, des actions, des faits.
Alors, on parle pour ceux qui ne sont pas présents, et on reproduit le modèle.
Voilà pourquoi il faut ouvrir le « cercle » à des personnes qui en dehors des logiques propres aux partis sont capables de transceander les clivages pour du « concret ».
Les français, ceux qui bossent, payent des impôts, votent, élèvent des enfants et rament sans qu’ils puissent s’exprimer, eux, attendent des choses qui changent leur quotidien.
Voilà ce à quoi NOUS, « la france de toutes nos forces » pour reprendre l’excellent slogan de Bayrou (c’est quand même mieux que la rupture tranquille non ?) et encore plus NOUS les jeunes, nous devons agir en ce sens.
Les règles du jeu doivent changer, la politique doit s’ouvrir et s’ouvrir à la diversification des profils.
Les « Y a qu’à, faut que » n’ont plus lieu d’être.
Aujourd’hui, le temps des demi mesures est révolu.