Salut Hihan,
D’accord avec vos propos.
Pour revenir à la phrase de Franklin, citée plus haut, n’oublions pas que dans la société de l’époque, en Amérique comme en France (voyez les récits de Restif de la Bretonne dans les « Nuits de Paris » où il parle des bandes de « polissons » qui molestent les passants), il était évident que l’agressé avait le droit de se défendre.
A l’époque un type agressé à coup de fusées incendiaires, de bouteilles, de coups de poing et de pied, à 10 contre 1, et qui sortait un couteau pour planter ses adversaires, n’avait pas à se justifier.
Comme je l’ai écrit plus haut, le particulier a simplement le droit de subir, puis de porter plainte.
Maintenant, en redonnant à la police ses missions de base - patrouiller de préférence à pied, effectuer des rondes régulières ; installer des plantons aux centres névralgiques, on pourrait sans doute améliorer la situation.
Vous allez me dire que dans un premier temps ces patrouilles se feraient prendre à partie - alors il faudrait que les agresseurs sachent qu’en cas de surenchère de leur part, ils auront automatiquement droit à la troupe, à la loi martiale, et qu’ils ne pourront pas pleurnicher dans le giron des assocs genre MRAP ou auprès de leurs avocats.