Marc.M
Excellente analyse, c’est exactement mon vécu, sans n’avoir
commis aucun crime, ni délit, j’ai été déclaré malade mental par le préfet et désigné
coupable par le procureur, une désignation de culpabilité reprise par le Juge d’instruction.
Mais que vaut la présomption d’innocence face à l’intime
conviction du Juge, bien que la présomption d’innocence soit un droit
fondamental, c’est à l’intime conviction du juge que l’on donne le plus d’importance.
Et permettez-moi de la compléter, en affirmant que les
tribunaux sont aussi dévoyés de leur objectif, qui est de rendre la justice à
la victime, le coté pervers de la justice est quelle est devenu une machine à
broyer du citoyen et à disculper les policiers et autres membres de l’autorité
qui aurait fauté et outrepassé les pouvoirs que leur a confié la République.
Si l’on est objectif, les exemples sont légions dans les
médias.
Il faut comprendre que nous ne sommes plus au moyen âge,
l’État ne peut plus rendre une justice moyenâgeuse, les citoyens d’aujourd’hui
sont instruits, donc, si le citoyen a évolué, il faut que la police et la Justice évoluent aussi.
Nous avons tous suffisamment de maturité intellectuelle pour
juger d’une situation, si, bien sûr, l’on est toujours impartial et objectif,
pas si l’on est partial et de mauvaise foi.
En théorie, tout le monde à droit à la même justice, telle
qu’elle est prescrite par la loi, et non pas une justice interprétative et
soumise au bon vouloir de l’autorité compétente, dans la pratique, elle ne doit
plus être sous influence relationnelle, corporatiste et protectionniste de la
fonction publique.
Il est bien évident que lorsque les dès sont pipés et que la
mauvaise foi est de rigueur, personne ne peut gagner, sauf celui qui détient le
pouvoir (policier, magistrat, etc.), mais cela n’a plus rien à voir avec l’État
de droit.