@ Jean (du 30 sept à 20 h 04) (pour quand vous reviendrez du
boulot)
Vous dites :
"maintenant à l’Homme de jouer sans se tourner vers le passé
ou pleurnicher sur notre sort passé. C’est ici et maintenant que ça se
joue…"
Bien d’accord mais vous dites aussi :
« inutile d’en vouloir à »Dieu" ou à quoi que ce
soit…"
Personnellement je n’en veux pas « à Dieu » car je suis
convaincu que, s’il existe, il n’a pas commandé les horreurs que Benoît XVI,
entre autres religieux les plus responsables, lui attribue. Et Benoît XVI, ce
n’est pas « n’importe quoi », c’est « ici et maintenant » et,
que vous le vouliez ou non, il compte beaucoup plus, avec les autres
responsables religieux, que votre choix personnel de "brûler
intérieurement", choix que je respecte. Il perpétue la croyance catholique
et plus généralement chrétienne dans une prétendue volonté de violence de Dieu,
DONC IL PERPETUE la violence effectivement commise par certains croyants au nom
de Dieu.
Que ceux-ci soient aujourd’hui très majoritairement musulmans ne
change pas le fond du problème.
Mais la plupart des croyants catholiques, comme ceux des autres
religions, ne veulent voir que le
volet pacifiant de leur religion, pas le volet criminogène.
Ainsi franc vient de déposer (le 30 sept à 21 h 33) un commentaire à la
suite de la partie (1) de mon texte qui illustre bien cet aspect fondamental de
la question. Il se réfère au discours sur la raison devant des intellectuels
(couchés, ça c’est moi qui le dit) au Couvent des Bernardins. Or ce discours était une tricherie tout à
fait comparable à celle d’Ahmadinejad dans son discours de ce 23 septembre à
l’ONU, même si, je le répète, les tricheries d’Ahmadinejad ont aujourd’hui des
conséquences beaucoup plus DIRECTES sur la PRATIQUE ACTUELLE des violences
commises au nom de la religion.
ICI ET MANTENANT c’est bien la croyance dans la prétendue volonté
criminelle de Dieu, chez ceux qui croient en lui, QU’IL FAUT DETRUIRE.