Les journalistes ne sont pas indépendants. S’ils veulent travailler, ils doivent se soumettre aux rédacteurs en chef et par conséquent aux propriétaires des médias, les grands financiers sponsors et défenseurs du pouvoir de la droite radicale.
Il existe un mythe sur les journalistes, grand reporter libre à la Tintin ou plus réel, à la Kessel. Cela date du siècle dernier lorsque les journaux étaient indépendants financièrement et que la télé était balbutiante.
Aujourd’hui, tout cela est fini. Les journalistes sont pour la plupart des précaires aux rêves déçus qui tentent de survivre en faisant des piges. Les têtes qui dépassent ont intérêt à avoir des appuis hauts placés et surtout à « pisser la copie » dans le sens du vent.
Un faible espoir avec le vent nouveau qui souffle sur internet et qui redonne quelques couleurs à la profession avec de nombreux sites dynamiques. Le plus pugnace est actuellement « Médiapart » qui a l’honneur d’être détesté par les hommes au pouvoir. N’oublions pas Backschish qui a, le premier et bien avant les autres, dénoncé l’affaire de Karachi.
Agoravox tient une place à part, étant surtout un journal d’opinion avec peu d’informations de premier rang. On y prend l’air du temps et de l’opinion, ce qui n’est pas si mal.