@Jean
Bonsoir Jean
Bien sûr qu’il y a d’autres
horreurs commises par les hommes, dans l’histoire, qui ne sont pas le résultat
de l’enseignement donné par les religions (au sens où tout le monde l’entend,
pas au sens plus compliqué, plus subtil, si vous voulez, que vous introduisez).
Là dessus je suis d’accord avec vous et avec Anty. Mais, pour le reste, nous
sommes en profond désaccord.
Bien sûr que c’est important ce
qu’il y a dans le cœur de chaque individu, mais la vie sociale, ça existe.
L’influence mutuelle des individus, ça existe, l’influence collective aussi.
Et, parmi les plus puissants des collectifs influents il y a les religions.
Ça n’enlève rien aux horreurs
commises au nom d’autres collectifs historiquement très puissants comme le
communisme, ou philosophiquement très puissants comme l’athéisme, et tant
d’autres…
Mais nous parlons ici des
horreurs commises « au nom de Dieu ». C’est pourquoi c’est de
celles-là que je dis qu’on ne pourra
jamais les éliminer sans éliminer l’enseignement qui les justifie et
les pérennise.
Et cet enseignement il est, pour
parler comme vous, aussi à la source des
religions. Et, pour parler encore comme vous, il contribue de manière très
importante à faire le contenu de ce qui est dans le cœur des
individus.
Ça ne suffira évidemment pas pour
faire disparaître toutes les formes de violence mais, pour faire disparaître
l’une des pires et des plus anciennes d’entre elles nous devons exiger que toutes les religions cessent d’enseigner que Dieu a voulu
celles des violences qui sont commises en son nom. C’est un devoir collectif, sociétal, un devoir des humains pacifiques et
solidaires.
Les « dignitaires »
religieux enseignent des horreurs mais veulent qu’on les respecte parce
qu’ils sont religieux. Non ! Il faut le
dire haut et fort : ils sont indignes et ils ne deviendront respectables que lorsqu’ils auront
cessé d’enseigner ces horreurs.
C’est ce que j’ai tenté de
montrer ici :
http://www.centpapiers.com/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse-1/38279
(c’est long mais, sur un sujet
aussi grave, on ne peut pas bâcler)
Bien cordialement.