" Dès lors, comment expliquez-vous que Bibracte soit, malgré les
documents auxquels vous faites référence et les considérations
climatiques de bon sens, toujours officiellement située sur le Mont
Beuvray, au point de bénéficier du label « Grand site de France » ?« : C’est simple. Mimile est un obsédé et il a décidé, pour je ne sais quelle raison, que Bibracte serait sur le Mont Saint-Vincent et pas ailleurs. Dès lors, il fera tout pour accréditer cette thèse, y compris en s’appuyant sur tout et n’importe quoi, allant jusqu’à contester des traductions latines élaborées et acceptées par des générations de latinistes avant lui car lui, Mimile, c’est clair, est meilleur latiniste que des amphithéâtres complets de linguistes formés à la Sorbonne ou ailleurs...
»Cela expliquerait sans doute pourquoi, contre toute logique, malgré
quelques vélleités (me suis-je laissé dire), le site de Bibracte-Mont
Beuvray n’ait pas été proposé (sauf erreur de ma part) à l’inscription
au Patrimoine mondial de l’Unesco où un oppidum de cette importance
aurait pourtant sa place.« : En fait, à Bibracte, il ne reste rien ou quasiment rien hors du sol... Que des fondations en cours de fouilles. Pour une inscription, il aurait fallu que la cité soit restée un tant soit peu plus intacte...
»Vous êtes très convaincant dans vos affirmations pour les béotiens qui vous lisent." : Ah il est passionné Mimile oui... Et ça se sent. Mais cela ne veut pas pour autant dire que ce qu’il affirme est vrai...
De plus, Mimile a la facheuse tendance à ne faire que se citer lui-même, ce qui est bien pratique il faut l’admettre.
Mais bon cela aussi le pousse parfois à de véritables bizzareries, comme la fois ou il a commencé à voir d’un oeil favorable l’hypothèse que Bibracte (sur le mont Saint Vincent bien entendu...) ait pu être dans un passé plus lointain la capitale de l’ Atlantide.
On en rigole encore ici...