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Mmarvinbear

Mmarvinbear

Sympathisant socialiste tendance coup-de-pied-au-cul. Ennemi du politiquement correct, de la bienséance et du "bon goût qui doit plaire à tous". Ce que vous aimez sans y réfléchir, je le vomis. Ce que vous détestez sans savoir pourquoi, je le défends.
Véritable zoo à moi seul, je suis issu d'une expérience génétique réussie visant à combiner la puissance du taureau, la rugueur et la pilosité de l'ours, la perversité naturelle du porc, et la mauvaise foi humaine.
Empêcheur patenté de propagander en rond.

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  • Premier article le 21/05/2009
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • Mmarvinbear Mmarvinbear 22 octobre 16:06

    @samy Levrai

    Vues les positions tranchées des candidats de la dernière présidentielle à ce sujet, on peut estimer que le référendum a eu lieu. Et on connait le résultat.


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 22 octobre 16:02

    @jaja

    Il vous faudra un jour je pense ouvrir les yeux et comprendre que le temps du bonnet péruvien et de la flûte de pan est passé. Vous n’avez plus 15 ans ( enfin, je crois...) et la rébellion systématique idéologique n’est plus de mise. Vous avez fini votre puberté et vous devriez être capable de comprendre que le monde n’est pas noir ou blanc, mais avec une grande variation de gris.

    Tout vous « si » ne sont que l’expression désuète de voeux pieux qui ne se réaliseront pas, vous devez le comprendre. Le monde ne fonctionne pas selon vos croyances, c’est la raison pour laquelle rien ne se passe comme vous l’espérez.

    Ce n’est pas parce que trois journalistes puceaux qui viennent à la rédaction avec un T-shirt du Che ont dit qu’ils refuseront de travailler que les médias, fussent-ils uniquement catalans, vont arrêter de fonctionner. Ils iront sans doute rejoindre un piquet de grève mais il y aura toujours assez de journalistes pour tenir l’antenne à leurs places.

    Quand aux travailleurs, ils ont eux compris qu’ils n’étaient plus en 1950 et que la lutte des classes était un concept complètement dépassé et obsolète. Ils ne feront pas grève de façon massive. Il y aura toujours quelques passionarias qui agiteront des drapeaux et des pancartes mais les entreprises continueront de fonctionner et les administrations de tourner car au fond, vous êtes extrêmement minoritaires. Genre 2 3 % de la population. Et une fois que vous serez fatigués de tourner en rond, il ne restera plus personne pour vous suivre et prendre votre place comme pour Nuits Debout. 

    De votre mouvement, il ne restera que les balayeuses municipales qui nettoieront l’endroit la nuit afin qu’au matin le Peuple, le vrai, ( et pas uniquement un petit club qui se veut révolutionnaire dans l’âme mais qui fait en fait qu’exprimer un mal-être émotionnel personnel en chargeant le Système de vos propres fautes et de vos propres peurs ) ait un endroit propre pour circuler et vaquer à ses occupations.

    Le Peuple espagnol est fondamentalement attaché à la démocratie. C’est pour cela qu’il ne renversera pas le roi. Parce que le monarque a défendu face caméra la démocratie face aux militaires qui ont cru pouvoir refaire 1936 en 1981.

    Vous avez beaucoup d’attachements à vouloir améliorer le sort des autres. C’est une bonne chose, je vous encourage à cela.

    Mais vous n’arriverez jamais à rien tant que vous ne regarderez pas le monde tel qu’il est, et pas tel que vous voulez qu’il soit.


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 21 octobre 21:06

    @jaja
    C’est toujours comme cela le premier jour.


    Et une semaine après, ils sont 200 à battre le pavé comme la dernière fois.

    Vous avez déjà perdu, il va falloir vous y faire.


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 21 octobre 02:11

    @Pierre-Yves Martin

    La Catalogne bénéficie de pouvoirs locaux plus étendus que d’autres régions espagnoles comme l’ Andalousie ou les Asturies, mais moins que ceux du Pays Basque. Madrid doit estimer que le pouvoir central doit garder un minimum de puissance pour éviter un effet centrifuge qui disloquerait le pays au final. Et surtout pas de laisser s’éloigner la Catalogne qui a le plus fort potentiel économique.

    Le PP est corrompu à un point que l’ UMP fait pâle figure en comparaison, en effet.

    Mais il est au pouvoir de par la décision des urnes. Si le PSOE ou Podemos se plaignent du résultat, ils sont les premiers responsables de leurs échecs.

    La nation catalane est ancienne et riche en histoire. Mais elle s’est depuis longtemps agrégée au niveau politique, social et économique au monde castillan et ces deux nations sont maintenant indissociables.

    C’est un peu comme pour la France. Il y a des régions qui ont une forte identité locale mais l’histoire passée et le présent font qu’une Bretagne ou une Alsace indépendante n’auraient aucun sens politique ou économique. La Bourgogne était un royaume indépendant qui s’étendait de Langres à Nîmes. Personne n’imagine maintenant en refaire une entité séparée de la France. Les liens sont devenus trop forts et trop profonds.


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 21 octobre 02:02

    @jaja

    La Monarchie existait en Espagne bien avant Franco, vous savez.

    C’est au début du XXè siècle que cela s’est un peu compliqué avec le renversement de la monarchie qui s’était appuyée sur la dictature ministérielle de Primo de Riveira pour se maintenir en place, laissant la place à la République avec la fuite d’ Alphonse XIII.

    La république, dès le début, doit affronter entre autre le terrorisme anarchiste qui secoue les régions les plus pauvres du pays. Il en résulte un sentiment d’insécurité intense et des tensions gouvernementales entre opposants aux anarchistes et ceux qui leur portent un regard plus complaisant.

    Les élections de 36 portent le Frente Popular au pouvoir. Mais le scrutin s’est déroulé dans un climat de grande violence ( 41 morts répertoriés ) et cela encourage les nationalistes à agir. Franco hésite et refuse dans un premier temps. Il change d’avis quand un député de droite nationaliste, Sotelo, est tué par des républicains. Il n’est cependant pas à la tête du mouvement. Exilé aux Canaries, il rejoint le Maroc Espagnol et en prend la tête. Franco ne prends la tête de l’insurrection qu’à la mort de Mola.

    Au départ, le coup d’Etat militaire est un échec. Moins du tiers du pays passe sous contrôle nationaliste sans aucune grande ville, mais beaucoup de villes moyennes voient leurs garnisons se révolter.

    Mais les républicains sont incapables de s’unir et d’offrir un front commun et de synchroniser correctement leurs actions. Les partis se méfient les uns des autres, ce qui permet aux nationalistes de gagner lentement en puissance.

    Les nationalistes doivent la victoire aux fascistes italiens et aux nazis allemands qui envoient troupes, matériel et argent alors que l’URSS conditionne son aide à l’ élimination des trotskistes du POUM. La France penche pour l’intervention mais le refus anglais d’intervenir bloque le gouvernement qui menace de tomber. Elle se contentera d’envoyer des combattants civils volontaires. 

    Dès lors, c’est du tout cuit pour les nationalistes qui brisent un à un les fronts républicains en prenant les Asturies, puis la Catalogne et enfin Madrid après 3 ans de combats.

    Une fois au pouvoir, Franco veut rétablir la Monarchie, mais il ne fait pas confiance à Alphonse XIII qu’il estime incompétent malgré le soutient de ce dernier. Son fils héritier, le comte de Barcelone, est aussi un soutient de Franco mais le Caudillo veut en premier lieu changer en profondeur la société espagnole afin d’assurer la pérennité de son action. Aussi il reste régent le temps pour lui de marquer le pays et la société de son empreinte. De plus, Franco veut que le futur roi sorte de son moule. Il obtient que Juan-Carlos, fils du comte de Barcelone, fasse ses études en Espagne afin de lui laisser la place le moment venu.

    Las, malgré une stricte éducation militaire et phalangiste, Juan-Carlos n’a aucune intention de perpétuer ce qu’il considère dès les années 60 comme un anachronisme certain. Il se garde bien de critiquer le régime et donne tous les gages.

    A la mort de Franco, Juan Carlos monte sur le trône et détricote lentement le régime phalangiste. Libération des prisonniers politiques, légalisation des partis interdits, PCE inclus ( en échange de la reconnaissance de la monarchie espagnole ), liberté syndicale complète, scrutins libres, nouvelle constitution démocratique en 1978.

    En 1981, lors de la tentative de coup d’Etat, il intervient à la télévision pour ordonner face au Peuple aux militaires de rester dans leurs casernes. 

    Si Juan-Carlos doit son pouvoir à Franco, il n’a rien à voir avec lui.




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