Bonjour, Georges.
L’odeur des pets, je l’avais déjà traitée dans un précédent article intitulé « De l’influence des pets sur l’enseignement des mathématiques » qui faisait lui aussi référence à l’institution religieuse mentionnée à la fin du texte d’aujourd’hui.
Si l’odeur du purin, très acide, est dérangeante, celle du fumier - de la bouse mélangée à la paille des litières - ne m’a personnellement jamais incommodé. J’aimais bien même curer les étables en chargeant à la fourche ce fumier dans un vieux tombereau.
Cette France existe encore, même si elle s’est rétrécie comme peau de chagrin, et mes cousins d’Auvergne exploitants agricoles pourrainet en témoigner. Seule différence, de nombreuses tâches se sont modernisées et le bétail est plus souvent en stabulation libre qu’enchaîné à une crèche.
Vous avez raison concernant les odeurs urbaines, elles sont également très variées, mais d’un abord moins quotidien, excepté, pour des millions de gens, l’odeur si particulière et si composite du métro.
Le livre de Susskind est une pure merveille, et je conseille vivement à ceux qui ne l’ont pas lu de se plonger dedans sans plus tarder. Quant au film de Dino Risi « Parfum de femmes » (Profumo di donna), c’est également un chef d’oeuvre du cinéma italien, et Vittorio Gassman y est fantastique.