De fait, easy, il semblerait que, manifestement l’un de nous deux ne sache pas ce qu’est l’empathie.
Pour ma part, je vous dirai que je ne mesure pas l’empathie d’une personne à l’aune des ses manifestations émotionnelles plus ou moins démonstratives
Vous écrivez : « Fondamentalement, je n’ai jamais vu une femme verser la moindre larme par amour ou compassion ou pitié pour moi. »
Ceci expliquerait-il cela ?
Vous écrivez : « Par contre je me suis vu pleurer mille fois sous les coups de rotin que mon père assénait de son initiative ou sur la demande de ma mère » Assénait à qui, je vous prie ?
Et ceci : « Une fois, une seule fois j’ai vu un de mes parents pleurer d’amour sur un de ses 4 enfants. C’était mon père, c’était sur sa fille de 2 ans et c’était parce qu’elle était partie en France et qu’il ne la reverrait plus. »
Sa fille, partie à 2 ans ? Toute seule ?
Ceci dit : si vous aviez bien lu mon premier post, vous auriez compris que j’ai évoqué la perte d’un proche qui peut être ressentie comme la perte d’un membre physique, sans modification de notre intégrité physique, bien entendu. Cela n’a rien à voir avec l’empathie : en l’occurence, l’empathie ce serait de souffrir à la pensée que l’être aimé souffre lui aussi, ou bien a souffert.
Mais pardon, je ne voulais pas vous embêter. Il se trouve seulement que cette question de défaut d’empathie est un grave problème de société. Mais comme l’on dit, vivre avec les saints ça doit être terriblement ennuyeux !
Bon dimanche.