@ tous et C.R. en particulier.
Je viens de parcourir - peut-être trop rapidement - l’ensemble des remarques et contre-remarques provoquées par le projet d’une réunion des collaborateurs de l’AV, proposé par C.R.
J’en retir une première impression : on troune en rond.
Avant toute reunion il serait bon de définir les objectifs poursuivis à l’occasion de cette « prise de conscience » des collaborateurs de l’AV.
Céline a raison lorsqu’elle exprime la crainte de voir naître un contre-pouvoir. Lancer un nouvau mouvement de « scribes » contre une presse « discreditée » selon de nombeux intervenants, me parait une voie dangereuse et je me demande vers quels resultats ce chiminement pourrait tous nous conduire.
Je sais qu’il est de bon ton - et non sans raisons - de critquer l’ensemble des gens de presse. Attention, nous sommes quelque 36 000 hommes et femmes ( pres de 40 pour cent de femme ) qi avons choisi un metier assez noble pour provoquer ces deux dernières année plus d’une centaines de disparus à travers le monde. Qu’à l’extereiru de cette profession qui provoqué alternativement envie et haine, il y ait une mutitude d’autres hommes et femme qui pensent, cela n’est pas douteux. La question est de sacvoir comment il sera possible au moyen d’initiative comme AV de le faire commniquer sans invective.
Quelqu’un citant « le Figaro » au lieu de Nicolas Boileau rappelait dans un des commentaires parcourus, que « ce qui se conçoit bien etc... » Loin de d’estimer que C.R. conçoit mal ce qu’il propose. Il me semble que pour faire avancer son projet, un comité resttaint puisse se reunir - entre Parisiens - et définir quelques points de synthèse determinant, ppr faire simple, quatre ou cinq obectifs du projet. L’instantanéite de l’Internet permettrait à ce comité de soumettre leurs conclusions au quelque huit mille membres que nous sommes au sein où à la lisière d’AV.
Si la qualite des textes soumis et publiés par AV s’est considérableùent améliorée depuis Aout 2005, il n’en demeure pas moins qu’il faudrait « écarter » l’AV de ses tendances nombrilistes et provincialiste à la récrimination.
Deux siècles moteurs ont celebré le « nationalisme » . On en a constaté les résultats. On voit où ce tropisme mène encore les peuples et leurs victimes pare centaine de millers. Tandis que de très nombreux écrits, non dénués d’intelligence, expriment les craintes et evoquent les fantasme hexagonaux, l’Europe - en dépit des oui et des nons - bouge inexorablement vers son unité. Il me parait indispensable que le projet exprimé par C.R. copnduise une des plus importantes agences d’information cybernétique, en prenantces phénomènes en compte, cnstitue à l’avenir le Forum ( l’Agora ) incontournable de l’Europe de demain.
Cela serait - pour l’instant - d’autant plus facile que les collaborateurs bénévoles ne manquent pas et que la somme de leur importante contibution ne coûte pas un Euro -mis a part des frais technique et minima de personnels.
Quelques uns on parlé de Bruxelles. Belle idée qui heurte pourtant les sentiments et le habitudes de quelques habitants de Paris-sur-Seine. Ils évoquent des argument materiels de proximoté, intellectuels ou politique nationaux. Il semble - peut-être à tort - que ceux qui exprime ces reserves redoutent de se faire « doubler » par « des étrangers ».
Personnelement soucieux de voir prendre pa l’AV un caractère continental je suggère que Strasbourg Strasbourg soit choisi à peu près pour les mêmes raisons qu’y a été installé - partiellement - le parlement européen.
Cordialement
Bertrand C. Bellaigue