Et bien, Dominitille... !!! 
Vos propos n’engagent que vous. Ce qui m’effraie c’est le mépris ou la condescendance qui est témoignée envers les prostituées. Ce ne sont visiblement pas des humains comme les autres. Jésus, reviens, ils sont devenus fous !
Au fait, pourquoi n’emprisonne-t-on pas les acteurs de films pornos, ainsi que les spectateurs ? Car les femmes commettent des actes sexuels contre de l’argent, non ? Donc tous ceux et celles qui regardent des filmes pornos, ceux qui y jouent, etc, en prison ! Et puis toutes les femmes prostituées ou actrices porno, en prison pour incitation au crime !
Allez, je cite (et c’est pire que ce que j’écris, accrochez-vous) :
"Quelques chiffres. La prostitution de personnes recevant des clients
ne représente que 1% du chiffre du travail du sexe. Le reste provient en
grande partie du porno, qui fait partie intégrante de l’industrie du
film et n’est pas considéré comme de la prostitution. Pourtant il y a
acte sexuel contre une rémunération.
La très grande majorité des prostituées en France sont des mères de
familles françaises provinciales, qui travaillent pour leur compte. Les
immigrées mises en lumière par les médias ne sont donc pas
représentatives de la profession (ce qui n’enlève rien à l’horreur de
leur condition bien-sûr !).
Le proxénétisme, jusqu’à la loi sur la sécurité intérieure, était
marginal. Aujourd’hui il est en recrudescence, sous la forme du
proxénétisme immobilier. Il s’agit de propriétaires qui louent trois
fois le prix du marché à des travailleuses du sexe. C’est un “commerce”
très rentable qui comporte somme toute peu de risques. La prostitution
en tant que telle n’est pas interdite en France, tout simplement elle
n’existe pas comme métier, d’où les stratégies de contournement
législatifs pour la combattre, comme le racolage passif.
La plupart des travailleuses du sexe paient des impôts, mais il n’est
pas possible de le faire sous la dénomination de “prostituée” ou de
“travailleuse du sexe”. L’imposition se fait sur la base des plus
grosses journées de travail multiplié par 365 car, comme chacun le sait,
les putes ne sont jamais malades, n’ont pas le droit au repos
hebdomadaire et ne prennent pas de congés !«
Vous n’auriez pas fait ce commentaire je n’aurais pas su cela, je croyais que la prostitution des mères de famille était anecdotique.
http://www.iprostitution.org/2007/11/07/la-majorite-des-prostituees-sont-des-meres-de-famille-provinciales/
et ici :
http://www.rue89.com/2007/11/06/la-majorite-des-prostituees-sont-des-meres-de-famille-provinciales
Allez, j’ajoute encore ceci :
»Elles sont commerciales, mères de famille, vendeuses. Ou bien
étudiantes. “Ça, c’est pour le côté officiel, sourit Nathalie (1). Pour
le reste…” Pour le reste, ces jeunes femmes ont régulièrement recours à
la prostitution. Discrètement, car un arrêté municipal leur interdit de
se trouver dans la rue. Il n’empêche. Certaines d’entre elles ont
accepté de témoigner. “Se prostituer, ce n’est pas anodin”, soupire
Fadela. Un choix délicat, parfois assumé, parfois douloureux.
Vanessa, 25ans, est installée ici depuis un an. “Je n’ai jamais vendu
mon corps avant. Mais Aix est une ville chère. Très chère,
confie-t-elle. Je suis employée comme commerciale par une société et si
je veux mener le train de vie que je désire, je n’ai pas le choix”,
lâche la jeune femme. Avec une copine, elle loue un appartement à La Parade.
“Les hommes téléphonent pour prendre rendez-vous, je discute avec eux
quelques minutes, pour vérifier ce qu’ils attendent de la rencontre et
voir à qui j’ai à faire.” Cette grande brune promet vivre sereinement
cette activité : “Je l’ai choisie, je l’assume. Même le mot prostitution
ne me choque pas.”
http://www.paperblog.fr/1154923/des-prostituees-d-aix-temoignent/
Par contre, je flinguerais volontiers les proxo qui battent, violent, contraignent et menacent des filles de l’est.