Je ne crois pas à cette histoire de « collaboration des neurones » pour expliquer le raisonnement. Celui-ci me semble relativement indépendant de ce substrat sur lequel il s’appuie : si j’ai quelques neurones qui meurent, je ne vais pas perdre pour autant la faculté de raisonner...
D’ailleurs les scanners du cerveau montrent bien que, si il est en effet possible d’assigner certaines zones à certaines fonctions cognitives, cette localisation est en fait assez floue et peu précise.
A mon avis la pensée dans le cerveau relève plutôt d’un phénomène similaire à celui-ci (plasma ball). C’est de mon point de vue plutôt un phénomène global, qui s’appuie certes sur le substrat de la matière grise, mais qui n’en dépend pas totalement : Je le dénomme l’âme.
Une idée fixe correspond à un faisceau d’âme focalisé (similaire à un arc de plasma ball).
Une pensée correspond à plusieurs faisceaux d’âme qui s’entremêlent, se cherchent, se côtoient.
La panique correspond à un état où de multiples faisceaux coexistent de manière désorganisée.
...
Sinon, j’aimerais bien vous répondre, mais j’avoue ne rien comprendre à ce genre de phrase :
"On peut concevoir l’intelligence collective comme une puissance
d’appréhension et de gestion de l’environnement collectif. Il est
indéniable que la multiplicité est indispensable dans la plupart des
problématiques collectives."
On ne doit pas avoir la même conception du langage.