« Près de 11.500 détenus se sont évadés des prisons tunisiennes lors des émeutes, dont 9.500 sont toujours en liberté »
http://fr.rian.ru/world/20110126/188444504.html
Rappelons que les prisonniers politiques ont été graciés, ceux qui sont partis dans la nature sont donc les prisonniers de droit commun (voleurs, violeurs, assassins...).
Et où sont donc allées toutes ces chances pour l’Europe ? Escale à Lampedusa pour un visa temporaire, puis direction Paris, où Bertrand Delanoé débloque 345.000 euros pour les loger, et en prévoit 500.000 de plus (http://www.scribd.com/doc/57930519/Expose-des-motifs).
Heureusement que nous sommes renfermés sur nous-mêmes, qu’est-ce que ce serait sinon... Il ne manquerait plus que l’on vérifie le casier judiciaire des immigrés avant de leur offrir le gîte et le couvert, comme pendant les vagues d’immigration italienne et polonaise en France, et comme dans à peu près tous les pays du monde aujourd’hui (sauf en Europe). Ce serait le retour des heures les plus sombres de la bête immonde...